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La STM entend demander un médiateur dans ses négociations avec ses employés d’entretien

Des employés de la maintenance de la STM examinent un train AZUR
Des employés d'entretien de la STM examinent un train AZUR Photo: STM

La Société de transport de Montréal (STM) a indiqué qu'elle avait l'intention de demander « immédiatement » l'intervention d'un médiateur gouvernemental pour « dénouer l'impasse » des négociations avec ses 2400 employés d'entretien.

Dans un communiqué, la STM dit ne pas avoir réussi à s’entendre avec le Syndicat du transport de Montréal, affilié à la CSN, sur la « flexibilité dans la gestion du travail », dont elle fait une priorité.

Invoquant la conciliation travail-famille, le syndicat réclame au contraire que l’entreprise mise moins sur les heures supplémentaires et embauche plus de personnel.

La STM précise cependant que les deux parties sont parvenues à conclure des ententes sur des « articles précis » de la convention collective. L'employeur reconnaît que le rythme des rencontres avec le syndicat s’est accéléré depuis la fin du mois de juin. Depuis plus d’un an, ils ont tenu 77 rencontres.

En mai dernier, les syndiqués ont refusé de faire des heures supplémentaires pendant six jours. En février, ils avaient voté à 98 % pour un mandat de grève illimitée.

La STM avait déjà indiqué qu'elle comptait demander un médiateur à la fin du mois de mai dernier.

La convention collective des préposés à l'entretien, mécaniciens, électriciens, plombiers et menuisiers est échue depuis janvier.

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