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Pancartes préélectorales : nouvel ultimatum de Sherbrooke envers les syndicats

Une affiche montrant un visage formé de la moitié des visages de François Legault, de la CAQ, et de Philippe Couillard, du PLQ.
Plus de 400 pancartes antilibérales et anticaquistes sous le thème « C'est du pareil au même... On mérite mieux » ont été posées à Sherbrooke. Photo: Radio-Canada

La Ville de Sherbrooke a donné un nouvel ultimatum de 72 heures à la coalition syndicale qui a installé des pancartes anti-PLQ et anti-CAQ sur son territoire la semaine dernière.

Si la coalition n'obtempère pas cette fois, la Ville va les retirer elle-même et refiler la facture à la coalition. La Ville soutient que les pancartes ne respectent pas son règlement sur l'affichage hors des périodes électorales, et des constats d'infraction de 2000 $ seront émis à chaque syndicat.

Après avoir reçu un premier ultimatum de 72 heures, la coalition syndicale avait répondu à la Ville avec une mise en demeure lui sommant de respecter son droit d'expression garanti par la Constitution.

« Nous, on est très confiant, on n'a pas changé depuis le début. Notre procureur est formel : la réglementation à Sherbrooke n'est pas légitime, elle est désuète et on est dans notre bon droit. On n'a pas envahi l'espace à Sherbrooke, on n'a pas un message diffamatoire ni haineux », soutient Marc Ranger, directeur québécois au Syndicat canadien de la fonction publique.

Du côté du Québec, où des pancartes avaient aussi été installées, la question s'est déplacée devant les tribunaux mardi.

La juge France Bergeron a annoncé qu'elle prendrait rapidement sa décision en délibéré.

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