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La police ferme son enquête sans connaître le motif du tireur de Las Vegas

L'hôtel Mandalay Bay, sur le Las Vegas Boulevard, d'où Stephen Paddock a tiré sur la foule.

L'hôtel Mandalay Bay, sur le Las Vegas Boulevard, d'où Stephen Paddock a tiré sur la foule.

Photo : Associated Press / John Locher

Associated Press
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Plus de dix mois après la fusillade la plus meurtrière de l'histoire moderne des États-Unis, la police a annoncé qu'elle fermait son enquête sans répondre à la question clé : qu'est-ce qui a poussé le tireur à tuer 58 personnes et à en blesser des centaines d'autres?

Les autorités assurent toutefois qu'après des centaines d'entrevues et des milliers d'heures de travail d'enquête, elles sont convaincues qu'il n'existe aucune preuve d'un complot ou de la présence d'un second tireur.

Selon le shérif du comté de Clark, Joe Lombardo, le tireur Stephen Paddock est « un homme banal », qui a montré des signes d'un esprit troublé avant la fusillade du 1er octobre à Las Vegas. Les autorités n'ont cependant pas de réponses claires.

M. Lombardo a ajouté que personne d'autre ne sera accusé relativement à la fusillade.

Stephen Paddock, qui a tiré sur une foule de 22 000 personnes sur le boulevard Las Vegas depuis une chambre d'hôtel située au 32e étage de l'hôtel Mandalay Bay, a agi seul le soir de la tuerie, selon M. Lombardo.

Plus tôt cette année, les procureurs fédéraux ont porté des accusations criminelles contre un homme qui, dit-on, a vendu de puissantes munitions au tireur.

Les autorités ont indiqué que l'homme, Douglas Haig, avait vendu à Stephen Paddock 720 balles traçantes. Il a plaidé non coupable.

La police a rendu publiques 13 séries de documents d'enquête, de fichiers audio du 911, de rapports de police, de déclarations de témoins et de vidéo au cours des trois derniers mois.

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