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Baleines noires : l'industrie des croisières veut être compensée

La réglementation restreint l'approche des baleines par les bateaux d'observation.

La réglementation restreint l'approche des baleines par les bateaux d'observation.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Association des croisières du Saint-Laurent demande des compensations financières à Ottawa et à Québec pour éponger les pertes de revenus de 1,6 million de dollars engendrées par l'annulation de 18 croisières dans l'Est-du-Québec.

Des compagnies de croisières ont décidé de revoir leur itinéraire en raison de la réduction à 10 noeuds de la vitesse de navigation dans le golfe du Saint-Laurent, une mesure visant à protéger la baleine noire.

La mise en place d'un couloir de navigation dynamique qui permet aux navires de maintenir une vitesse normale, sauf au cours de l'observation de baleines, n'a pas su convaincre ces entreprises de maintenir leurs escales dans l'Est-du-Québec.

Des touristes marchent et prennent des photosAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un groupe de touriste en Minganie

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Les municipalités les plus touchées sont Gaspé (neuf annulations), Sept-Îles (sept annulations) et Baie-Comeau (deux annulations). En tout, ce sont 24 000 passagers et membres d'équipage qui ne feront pas escale dans ces trois ports cette année.

Le directeur général de l'Association des croisières du Saint-Laurent croit que le gouvernement a le devoir de venir en aide à ces municipalités, où l'industrie des croisières est en pleine éclosion.

« C'est un manque à gagner qui pourrait au bout de l'année fragiliser nos organisations, et comme c'est deux années de file en plus, je pense qu'il faut qu'il y ait une réaction de nos partenaires gouvernementaux. »

— Une citation de  René Trépanier, directeur général de l'Association des croisières du Saint-Laurent

De passage en Gaspésie, la ministre fédérale de l'environnement, Catherine McKenna, s'est montrée ouverte à venir en aide à l'industrie des croisières.

« On a besoin de bonnes compagnies ici, de bon emplois. Alors je pense qu'on peut trouver des solutions, travailler ensemble. »

En tant que ministre de l'Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna se considère comme une ministre « très pratique ».

Avec les informations de Katy Larouche

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