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Vivre ailleurs : choisir Fort McMurray pour sa qualité de vie

Véronique Schmouth et ses trois enfants sur un banc dans un parc à Fort McMurray

Véronique Schmouth et ses enfants sont partis de Saint-Pierre-les-Becquets pour aller vivre à Fort McMurray, en Alberta.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Quand on pense qualité de vie, Fort McMurray n'est pas la première ville qui nous vient en tête. On l'associe souvent à ses sables bitumineux et aux gens qui y vont pour faire de l'argent. Mais Marie-Pier Tailly et Véronique Schmouth y vivent une tout autre expérience.

Un reportage de Marilyn Marceau et de Josée Ducharme

Véronique Schmouth est native de Shawinigan. Elle habitait à Saint-Pierre-les-Becquets avec ses enfants quand elle a décidé de partir pour Fort McMurray, il y a environ un an.

Elle a quitté la région, car ses affaires ne roulaient pas comme elle le souhaitait. Elle est donc partie pour l’Alberta.

Une semaine après être arrivée ici, j’avais un emploi, raconte Véronique Schmouth qui s’émerveille de voir fréquemment des aurores boréales de sa nouvelle maison.

Véronique Schmouth dans son bureau, à la maison, assise à son bureauAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Véronique Schmouth travaille beaucoup de la maison où elle fait de la comptabilité.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Véronique Schmouth et Marie-Pier Tailly adorent toutes les deux Fort McMurray pour la qualité de vie. Elles apprécient le fait qu’il y a beaucoup de parcs et de ressources pour les enfants. De plus, la communauté y est tissée serrée.

Souvent les gens arrivent ici et leurs familles restent là d’où elles viennent, donc je pense que c’est pour cela qu’on se lie d’amitié avec beaucoup de gens, explique Véronique Schmouth.

Marie-Pier Tailly, elle, est originaire de Sorel-Tracy et a élu domicile à Fort McMurray, il y a près de 20 ans.

Visage de Marie-Pier Tailly dans un parc de Fort McMurrayAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Marie-Pier Tailly est arrivée à Fort McMurray à l'aube de la vingtaine. Elle y a notammeny travaillé en design intérieur.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

Quand je m'en suis venue ici, je m’en venais ici à peu près trois mois pour apprendre l’anglais, alors je n’avais aucune intention de rester et finalement, je suis tombée en amour avec la place. Les enfants aiment ça aussi, raconte-t-elle.

Son conjoint travaille en alternance dans la construction et sur les sites d’exploitation pétrolière comme opérateur de machinerie lourde.

Le monde parle souvent de Fort McMurray et ils vont dire, c’est juste à propos de l’argent, déplore Marie-Pier Tailly. Il y en a qui viennent ici et qui sont tellement malheureux aussi, parce que l’argent ce n’est pas tout. Si tu t’en viens ici juste pour l’argent, tu vas être terriblement malheureux.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article
Véronique Schmouth et ses trois enfants sur un banc dans un parc à Fort McMurray

Choisir Fort McMurray pour sa qualité de vie

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

La série Vivre ailleurs

Que ce soit par devoir, pour le travail ou dans l'espoir d'avoir une vie meilleure, ils ont quitté la Mauricie et le Centre-du-Québec pour aller habiter dans une autre province canadienne. Nous sommes allés à leur rencontre.

Photos de 6 personnesAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Ces gens originaires de la région ont en commun d'être allés vivre dans une autre province du pays.

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

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