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Olivier Vaillancourt, trampoliniste

Le Parti vert présente sa plateforme électorale en vue des élections provinciales de septembre 2019.

Radio-Canada

Il avait 5 ans quand sa mère l'a inscrit à des cours de gymnastique. À 13 ans, il s'est spécialisé en trampoline. Depuis, Olivier Vaillancourt n'a jamais cessé de sauter.

Un texte de Patrick Henri

Comme la majorité des jeunes de son âge, Olivier Vaillancourt pratique des sports d’équipe à l’école.

Celui qui amorcera sa 12e année à l’École Maurice-Lavallée d’Edmonton, en septembre, a d’ailleurs représenté la Zone 6 au volleyball, lors des plus récents Jeux francophones de l’Alberta.

Ce qu’il préfère cependant, c’est de pouvoir se retrouver seul pour faire ce qu’il aime : sauter sur un trampoline.

Faire les choses seul, c’est cet aspect du trampoline qu’il l’a intéressé dès les premières fois qu’il l’a pratiqué.

C’est un sport demandant, mais ça me donne quelque chose à faire, c’est mieux que de rester à la maison.

Olivier Vaillancourt

Plus jeune, il passait un peu plus de cinq heures par semaine au gymnase. Maintenant, âgé de 17 ans (18 en décembre), il s’entraîne un minimum de 12 à 15 heures par semaine.

Ses séances d’entraînement sont composées de 30 minutes d’échauffements, de 2 heures de saut et de 30 minutes d’étirement.

Dire qu'on est trampoliniste... est-ce que ça impressionne les autres?

L'avenir

Olivier se retrouve dans la catégorie L6 18 ans et plus. Il s’agit de la dernière catégorie avant d’atteindre la catégorie senior, celle dans laquelle on retrouve les athlètes olympiques.

Si on lui faisait signe, il serait prêt à tenter sa chance pour se qualifier au sein de l’équipe nationale en vue des Jeux olympiques, mais il sait que pour cela, les sacrifices à faire seraient nombreux.

Il pense aux Jeux olympiques, mais contrairement à plusieurs autres athlètes amateurs de haut niveau, ce n’est pas ce qui le motive à continuer à pratiquer son sport de façon aussi sérieuse.

Son souhait le plus cher serait de pouvoir porter la Feuille d’érable sur le dos, lors d’une compétition internationale.

Il a pris part deux fois à des compétitions à l’extérieur du pays, au Portugal et en Bolivie, mais chaque fois, c’était pour représenter son club et non son pays.

L’athlète, qui se dirige vers une carrière de pompier, n’a pas encore décidé s’il est prêt à s’investir plus qu’il ne le fait déjà.

Pour l’instant, il continue parce qu’il a encore du plaisir et parce qu’il a l’impression d’apprendre lors de chacun de ses entraînements.

Qu'est-ce qui est le plus difficile pour Olivier Vaillancourt sur un trampoline?

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Alberta

Trampoline