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Suivre des policiers dans les rues de la Ville Reine

Un policier et des jeunes dans un parc

Un policier discute avec un groupe de jeunes

Photo : Radio-Canada / Marie-Michelle Lauzon

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Samedi soir, notre journaliste Marie-Michelle Lauzon a accompagné une équipe de la police de Toronto lors d'une patrouille. Il y a 4 jours, 200 policiers supplémentaires ont été déployés dans les rues de Toronto afin de contrer la hausse de la violence armée.

L'objectif est de rassurer et de protéger la population, mais aussi de créer des liens entre la police et la communauté dans cette ville qui, depuis le début de l'année, a fait face à plus de 220 fusillades.

Un groupe de résidents et de policiers dans un parcAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Pour la police de Toronto, c’est l’occasion de se rapprocher de la communauté.

Photo : Radio-Canada / Marie-Michelle Lauzon

Comme tous les soirs, les résidents de la tour d'habitation située rue Dixon, dans le quartier Rexdale, se rassemblent dans le parc, juste en face des immeubles.

Des enfants s'amusent, les parents discutent, et les policiers se mêlent à la foule.

La présence policière y est généralement bien accueillie. Plusieurs fusillades ont eu lieu au cours de la dernière année dans ce quartier.

La photo d'un homme dans un parc.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Abderhamn Mouhamoud se réjouit de la présence policière accrue

Photo : Radio-Canada / Marie-Michelle Lauzon

« Il y a des armes ici, et de la drogue, et notre communauté est inquiète, nous avons peur pour nos enfants. Nous apprécions de voir les policiers ici, c'est rassurant », affirme Abderhamn Mouhamoud, un père de famille qui habite l’endroit.

Les policiers supplémentaires patrouilleront au cours des deux prochains mois, entre 19 h et 3 h, dans les quartiers les plus à risques de la métropole.

Pour la police de Toronto, c’est l’occasion de se rapprocher de la communauté.

« La stratégie est de se concentrer dans certains quartiers jugés dangereux de Toronto. Nous voulons nous rapprocher des gens, les rassurer, être une présence positive pour la communauté »

— Une citation de  Stéphanie Berrit, sergente, police de Toronto

Le coût de ce déploiement se chiffre à 3 millions de dollars.

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