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Une charge de travail « record » pour l'Unité des enquêtes spéciales en 2017

Tony Loparco, directeur de l'Unité des enquêtes spéciales de l'Ontario
Tony Loparco, directeur de l'Unité des enquêtes spéciales de l'Ontario Photo: Site internet de l'UES
Radio-Canada

Dans son rapport annuel, le directeur de l'Unité des enquêtes spéciales de l'Ontario, Tony Loparco, affirme que la charge de travail de ses agents a atteint un niveau record l'an dernier et qu'ils s'occupent de dossiers de plus en plus complexes.

L'organisation a pour mandat d'enquêter lorsque des policiers sont impliqués dans des incidents au cours desquels une mort ou des blessures graves surviennent

Tony Loparco précise qu'en 2017, l'UES a ouvert 380 nouveaux dossiers, soit une augmentation d’environ 16 % par rapport aux 327 dossiers en 2016.

L'UES a par ailleurs bouclé 367 dossiers l'an dernier et des accusations criminelles ont été déposées contre 20 policiers dans 18 de ces affaires.

Dans la majorité des affaires sur lesquelles l’UES a enquêté, le directeur a conclu que les agents n’avaient pas commis d’actes criminels et, par conséquent, aucune accusation n’a été portée, est-il écrit dans le rapport.

Tony Loparco loue aussi le travail du juge Michael Tulloch, qui dans un rapport publié en 2017, recommandait de faire de l'UES un organe indépendant du gouvernement provincial et d'en accroître les pouvoirs.

Une législation en ce sens a été suspendue par le nouveau gouvernement progressiste-conservateur, mais Tony Loparco croit malgré tout qu'elle sera mise en oeuvre.

Je suis d’autant plus satisfait de l’intention manifestée par le gouvernement de mettre en œuvre dès que possible les recommandations du juge Tulloch concernant l’UES, écrit-il.

Avec les informations de La Presse canadienne

Toronto

Justice et faits divers