•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le fabricant de Peugeot pourrait venir au Canada plutôt qu’aux États-Unis

La Peugeot 508 GT

La nouvelle Peugeot 508 GT en démonstration au Salon international de l'automobile de Genève

Photo : Getty Images / Robert Hradil

Agence France-Presse

Le constructeur français PSA Peugeot Citroën pourrait abandonner son projet de retour aux États-Unis et se tourner vers le Canada si Washington va au bout de son projet d'imposer 25 % de taxes supplémentaires sur les voitures importées.

« Les taxes douanières auraient un impact sur le calendrier de notre retour sur le marché américain et le coût d'un tel projet », a déclaré mardi à Détroit, au Michigan, Larry Dominique, le patron de PSA en Amérique du Nord.

En 2016, Carlos Tavares, le président du directoire de PSA (qui détient les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel/Vauxhall) avait annoncé le retour aux États-Unis du groupe pour 2026 après son départ en 1991.

M. Tavares avait alors dévoilé un projet sur 10 ans, en trois étapes. Il s'agissait de développer d'abord des services de mobilité, puis de fournir des voitures du groupe à ces opérateurs de mobilité et, en cas de succès, de démarrer la vente des voitures au grand public.

PSA espère lancer un service d'autopartage dans une ou deux villes américaines cette année.

La menace du président Donald Trump d'imposer 25 % de tarifs douaniers supplémentaires sur les importations de véhicules et de pièces automobiles pourrait contrecarrer ces projets, selon M. Dominique.

Le dirigeant indique qu'un nouveau traité de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne, annoncé comme favorable aux importations de voitures, inciterait PSA à effectuer son retour en Amérique du Nord du côté canadien.

Industrie automobile

Économie