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Un organisme de charité craint les effets de la nouvelle politique sur les déchets à Gatineau

Des fauteuils et une bibliothèque sont laissés en bordure du trottoir.

La nouvelle politique sur les encombrants-déchets de la Ville de Gatineau inquiète le Comptoir St-Vincent-de-Paul de Hull.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Comptoir St-Vincent-de-Paul de Hull craint de subir les contrecoups de la nouvelle politique de la Ville de Gatineau sur les déchets encombrants, entrée en vigueur lundi.

En vertu de la nouvelle politique, il est interdit de mettre au bord de la rue les déchets dits encombrants (matelas, meubles, électroménagers), ou les déchets issus de travaux de rénovation ou de construction. Une collecte spéciale pour ces deux types de déchets aura lieu quatre fois par année.

Une femme parle devant un microphone. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Claire Cayen, membre du conseil d'administration de Comptoir Saint-Vincent-de-Paul de Hull, déplore la nouvelle politique sur les déchets de la Ville de Gatineau.

Photo : Radio-Canada

L'organisme craint donc que de plus en plus de citoyens décident d'abandonner leurs objets encombrants sur son terrain. S'ils ne sont pas en bon état, le Comptoir n'aura d'autre choix que de payer pour s'en débarrasser.

« Parce que nous sommes sur un territoire de la ville de Gatineau, on se doit de ramasser les déchets, parce que la ville ne veut pas venir les chercher. Elle dit que ça nous appartient de venir ramasser ces déchets-là. Ça veut dire que nous devons payer pour les envoyer au centre de débordement », déplore Claire Cayen, membre du conseil d'administration du Comptoir Saint-Vincent-de-Paul de Hull.

L’organisme demande l'aide à la municipalité.

La Ville cherche des solutions

La directrice du Service de l'environnement à la Ville de Gatineau, Chantal Marcotte, souligne que la Municipalité est ouverte à examiner des solutions.

« De considérer ne pas les faire payer pendant un certain temps, c'est une option », affirme-t-elle. « Est-ce qu'on veut aller là, c'est une option qui est à analyser. Dans le cas où on irait là, il faut vraiment que le conseil municipal entérine. »

La Ville espère que les citoyens s’adapteront aux nouvelles règles au cours des prochains mois.

Avec les informations de Roxane Léouzon

Ottawa-Gatineau

Environnement