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La fusion entre les géants AT&T et Time Warner subit un contrecoup

Une enseigne d'AT&T à New York
AT&T avait racheté Time Warner pour 85 milliards de dollars en 2016. Photo: Associated Press / Mark Lennihan
Reuters

Le département américain de la Justice (DOJ) a annoncé jeudi soir son intention de faire appel de la décision d'un juge fédéral d'autoriser le rachat de Time Warner par l'opérateur de télécoms AT&T pour 85,4 milliards de dollars.

Le DOJ n'a pas précisé les motifs sur lesquels il appuie son appel et AT&T s'est refusé à tout commentaire dans l'immédiat.

Le titre AT&T cédait 1,3 % à 31,80 $ US dans les échanges d'après-Bourse à Wall Street en réaction à cette annonce susceptible de remettre en cause l'acquisition de Time Warner.

Le juge Richard Leon, du District de Columbia, avait donné son feu vert sans condition le 13 juin.

Le DOJ avait fait savoir qu'il ne contesterait pas la décision dans l'immédiat, mais il s'était donné un délai de 60 jours pour éventuellement faire appel.

AT&T a finalisé l'acquisition dès le 14 juin, tout en acceptant de loger Time Warner dans une filiale séparée le temps d'un appel éventuel.

Le projet de fusion, annoncé en octobre 2016, avait été décrié par le président Donald Trump, alors candidat à la Maison-Blanche, au motif qu'il était dangereux pour la démocratie.

Le département de la Justice avait fondé sa plainte sur la défense des consommateurs, mais le juge Leon avait estimé que le regroupement des activités de télécommunications d'AT&T et des chaînes de télévision et studios de cinéma de Time Warner ne posait pas de problème de concurrence.

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