•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Sommet de l’OTAN : Trump sera seul dans sa défense de la Russie affirme Trudeau

Les explications de notre envoyé spécial Louis Blouin
La Presse canadienne

Les alliés du président américain Donald Trump au sein de l'OTAN, auront bien peu de temps à accorder à ses réflexions pro-Russie lorsqu'il s'entretiendra avec les dirigeants de l'alliance atlantique au sommet annuel à Bruxelles s'amorçant mercredi, a affirmé le premier ministre Justin Trudeau.

M. Trudeau a livré ce message durant sa visite, mardi, en Lettonie, en vue du sommet des 29 pays de l'alliance atlantique militaire, et quelques heures après que M. Trump eut jeté une ombre sur la rencontre en offrant un éclairage positif à la Russie.

Avant de s'envoler pour Bruxelles, le président Trump avait minimisé l'influence négative de la Russie, une répétition de sa tactique avant le sommet du G7 le mois dernier, lorsqu'il avait appelé au rétablissement de la Russie dans le groupe des sept pays.

M. Trump a fait sourciller en disant que dans tous les enjeux de son voyage, le président russe Vladimir Poutine présentait probablement un problème moindre pour lui que ses alliés de l'OTAN avares de dépenses en défense ou un divorce qui tarde à se concrétiser entre le Royaume-Uni et l'Union européenne.

« Alors j'ai l'OTAN, j'ai le Royaume-Uni, qui est d'une certaine façon dans la tourmente, et j'ai [le président russe Vladimir] Poutine. Honnêtement, Poutine est sans doute le plus facile. Qui l'eût cru? Qui l'eût cru? », a dit le président devant la Maison-Blanche avant son départ.

M. Trudeau avait été ébranlé le mois dernier par le comportement de M. Trump au G7, qui l'avait fustigé sur Twitter quelques heures après un dénouement relativement cordial à Charlevoix, le qualifiant de « très malhonnête et faible ».

Politique fédérale

Politique