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Les policiers ne sont pas prêts à évaluer les capacités affaiblies par la drogue

Un jeune homme conduit une voiture en fumant son joint de cannabis.
Ottawa a prévu une campagne de prévention du public contre la conduite sous l'effet de la drogue. Photo: iStock
La Presse canadienne

L'Association canadienne des chefs de police annonce qu'elle ne sera pas en mesure de former 2000 policiers capables de détecter les capacités affaiblies par le cannabis chez les conducteurs avant l'entrée en vigueur de la légalisation.

L'automne dernier, l'organisme qui représente environ 90 % des corps policiers du Canada avait mis en garde le gouvernement qu'il avait besoin de plus de temps pour former les patrouilleurs.

L'objectif fixé était de former 2000 policiers pouvant détecter les conducteurs sous l'effet de la drogue.

Une porte-parole de l'association a précisé à La Presse canadienne que seulement 733 agents de police avaient terminé le programme d'entraînement à la fin du mois de mai.

Natalie Wright mentionne qu'il y a bien peu de chances que ce nombre grimpe à 2000 d'ici l'entrée en vigueur de la légalisation de la marijuana à des fins récréatives, le 17 octobre. Le processus suit son cours.

Le programme de formation international a été créé à Los Angeles dans les années 1970 et les policiers canadiens doivent toujours voyager aux États-Unis pour suivre la formation, qui inclut l'examen des signes vitaux, des yeux, de l'équilibre et de la coordination.

Le gouvernement fédéral a prévu investir 81 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour financer la formation des patrouilleurs en plus d'une campagne de prévention du public contre la conduite sous l'effet de la drogue.

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