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Archives

Cinq choses que vous ignorez (peut-être) sur Anne… la maison aux pignons verts

Le personnage d'Anne, son mince bagage sur les genoux, assise sur une charrette à chevaux en compagnie du personnage de Matthew qui tire les rênes.

La comédie musicale Anne aux cheveux roux a été montée à Tokyo, au Japon, en 2008.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le personnage Anne Shirley célèbre ses 110 ans cet été. Le roman de Lucy Maud Montgomery connaîtra-t-il une nouvelle adaptation pour l'occasion? Ou un énième produit commercial? De nos archives, découvrez cinq prolongements étonnants de l'œuvre phare de l'Île-du-Prince-Édouard.

Le livre n’a été traduit en français qu’en 1986

Ce soir, 17 juillet 1986

Le roman Anne of Green Gables de l’auteure canadienne Lucy Maud Montgomery a été publié dans près de 40 langues.

Il faudra pourtant attendre l’année 1986, soit près de 70 ans à la suite de sa parution originale, pour qu’il soit traduit en français pour le marché canadien.

C’est ce que nous apprend ce reportage de Jacques Hamelin au bulletin de nouvelles Ce soir du 17 juillet 1986.

C’est à la petite maison Ragweed Press à Charlottetown que revient cette édition en langue française au tirage modeste de 10 000 exemplaires.

Anne s’est retrouvée sur la plaque d’immatriculation de la province

Ce soir, 3 août 1992

Au début des années 90, le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard a hésité entre trois symboles pour illustrer sa nouvelle plaque d’immatriculation : l’industrie de la pomme de terre, Province House ou Anne… la maison aux pignons verts.

Le journaliste Martial Jean Baptiste dévoile le grand gagnant au Ce soir du 3 août 1992. C’est l’orpheline rousse qui a été sélectionnée pour représenter les insulaires sur la plaque « Home of Anne of Green Gables ».

Son règne sera toutefois de courte durée. Moins de cinq ans plus tard, Anne devra céder sa place au pont de la Confédération sur la nouvelle plaque d’immatriculation de la province.

Anne a inspiré des croustilles

Ce soir, 4 juillet 1994

Anne aux pignons verts. Dans l’Île, c’est plus qu’un roman et plus qu’une tradition. C’est une institution et surtout un produit commercial irremplaçable.

Le journaliste Jean Albert Maire

Les produits dérivés du roman de Lucy Maud Montgomery n’ont pas de limites, comme en témoigne le journaliste Jean Albert Maire au Ce soir du 4 juillet 1994.

La compagnie Small Fry vient alors de lancer les croustilles Anne of Green Gables.

Cette variété de croustilles se distingue de la recette originale de Small Fry, assure son représentant, grâce à des tranches de pommes de terre plus fines et à une cuisson beaucoup plus lente…

Des maisons aux pignons verts sont vendues au Japon

Ce soir, 12 juillet 2000

L'idée peut paraître saugrenue, mais elle est surtout rentable. Atlantic Canada Home conçoit des modèles de résidence inspirés de la maison aux pignons verts pour le marché japonais.

Le journaliste Ricky Landry parle de cette occasion d’affaires au bulletin de nouvelles Ce soir du 12 juillet 2000.

Pour la somme d'environ 400 000 $, les familles japonaises peuvent se croire dans la maison aux pignons verts.

La compagnie propose trois modèles : la maison Anne of Green Gables, la maison Green Gables et la maison Red Hair Anne.

Tout le matériel provient d'entreprises des provinces de l'Atlantique.

Entre 1997 et 2000, quelque trente maisons ont été achetées par des Japonais fascinés par l'histoire d’Anne Shirley.

Anne a fait l’objet d’une comédie musicale au Japon

Le National/Hebdo, 30 août 2008

L’attachement des Japonais pour la jeune héroïne canadienne est notoire. Chaque année, des milliers de touristes en provenance du Japon visitent l'Île-du-Prince-Édouard.

C'est sous le titre Anne aux cheveux roux (Akage no An en japonais) qu'a été traduit le livre de Lucy Maud Montgomery pour la première fois en 1952. Depuis, Anne est devenue une icône de la culture pop japonaise.

L’émission National/Hebdo du 30 août 2008 se penche sur cet engouement nippon.

Le reportage de Jacques Giguère fait un détour par Tokyo où le Théâtre du printemps présente une comédie musicale basée sur l’histoire d’Anne aux cheveux roux. Sur l’affiche du spectacle, une phrase célèbre de l’héroïne : « Chaque jour, il y a quelque chose qui nous rend heureux ».

À l’Île-du-Prince-Édouard, la comédie musicale Anne of Green Gables est présentée au Festival de Charlottetown depuis 1965.

Plus de 50 ans plus tard, elle est toujours à l'affiche au Centre des arts de la Confédération…

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