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Les randonneurs trop dépendants de leurs téléphones intelligents, selon un ancien sauveteur

Trois sauveteurs sur une montagne enneigée.

Gerry Brewer, au centre avec les lunettes, est membre du service de sauvetage de la rive nord de Vancovuer depuis 1965.

Photo : Ole Edlig

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Gerry Brewer dit que les randonneurs se perdent en montagne en 2018 pour les mêmes raisons qu'en 1965, l'époque où il avait participé à créer le service de sauvetage de la rive nord de Vancouver.

Les sauveteurs de North Shore Rescue répondent à environ 130 appels de randonneurs piégés ou égarés par année.

Selon M. Brewer, il y a trois facteurs qui causent des problèmes aux randonneurs : le manque de planification, le manque d’équipement et le fait de ne pas avertir les gens de leur trajet et de l’heure à laquelle ils reviendront.

L’homme de 83 ans continue de faire du bénévolat avec le service de sauvetage, mais ne participe plus à des missions de secours.

Un homme âgée portant un manteau rouge.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Gerry Brewer dit que c'est frustrant quand les randonneurs ne prennent pas assez de précautions avant de se rendre en montagne.

Photo : Gerry Brewer

Il dit que le plus important changement de comportement des aventuriers au fil des ans, c’est leur dépendance à la technologie.

« Très souvent, ce système manque de précision et n’est pas fiable. Tu perds la réception du signal dans certaines régions, et donc tu n’as plus rien pour te guider », explique l’ancien sauveteur.

M. Brewer raconte que même une simple randonnée sur le sentier Dog Mountain du mont Seymour peut avoir des conséquences néfastes pour les gens portant des shorts et des chaussures de course, qui ne se rendent pas compte qu’il y a un mètre de neige dans des régions plus élevées.

Cependant, il est rassuré par le fait que le nombre d’incidents par tranche de 100 000 randonneurs est resté assez stable depuis 1965.

« C’est très rare qu’on sauve la même personne une deuxième fois. Les gens apprennent à la dure, mais ils apprennent. »

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