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Fumer parfois du pot ne fera pas bondir vos primes d'assurance vie

Une femme fume un joint.

Les assureurs ne traitent plus la consommation de marijuana comme le tabagisme.

Photo : Radio-Canada / CBC

Radio-Canada

Les Canadiens qui fument deux joints ou moins par semaine ne devraient pas faire face à des primes d'assurance vie plus élevées une fois que l'usage récréatif du cannabis aura été légalisé, en octobre, au pays.

C’est ce qu’affirme l’Association canadienne des compagnies d’assurances de personnes (ACCAP).

Joan Weir, de l’Association, précise toutefois que chaque assureur fixe ses propres primes, selon différents facteurs commerciaux.

Le courtier d’assurances Lorne Marr raconte que la plupart des grandes compagnies d’assurances ont déjà modifié leur approche quant à la marijuana, n’accolant plus à sa consommation occasionnelle le même facteur de risque que pour le tabagisme.

Les lignes directrices sont parfois un peu ambiguës, mais ce n’est plus comme il y a 5 ou 10 ans. À l’époque, tout consommateur de pot était traité comme un fumeur [de tabac], ce qui voulait dire des primes beaucoup plus élevées.

Lorne Marr, courtier d'assurances

Pour une assurance vie temporaire, par exemple, un homme dans la trentaine qui fume la cigarette fait face à des primes parfois deux fois plus élevées qu’un non-fumeur.

Une question de clientèle

Les Canadiens qui voudront obtenir une assurance vie à partir d'octobre doivent s'attendre à une question au sujet de la fréquence de leur consommation de marijuana, précise M. Marr. Toutefois, ajoute-t-il, les assureurs savent que les temps ont changé et le cannabis est maintenant traité comme un facteur parmi tant d'autres.

Les compagnies d'assurances ne considèrent pas pour autant celui-ci comme une substance inoffensive, mais ils cherchent aussi à obtenir de nouveaux clients, remarque le courtier d’assurances Jeff Simmons.

[Les assureurs] veulent attirer les jeunes clients qui leur seront fidèles à long terme.

Jeff Simmons, courtier d'assurances

Pour ce faire, ajoute M. Simmons, ils doivent limiter les primes.

Avec les informations de CBC

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