•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
point de vue du paysage du dessous de l'avion

Le photographe a suivi la traversée du pays avec plusieurs caméras, dont une de type GoPro, pour immortaliser l'expédition.

Photo : Great River Air/Mark Prins

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un pilote de Dawson et une équipe d'accompagnement sont en route vers le Yukon à bord d'un avion Stearman de 1942.

Le biplan antique a été acheté à Sault-Sainte-Marie en Ontario et traverse, depuis le 21 juin, les quelques 5000 kilomètres qui séparent cette ville de Dawson au Yukon, sa destination finale.

Un trajet particulier tant pour les voyageurs que pour les spectateurs qui ont pu apercevoir le biplan traverser les cieux des Prairies depuis une dizaine de jours.

le pilote aux commandes en vol Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le pilote, Kelly Collins, utilisera le biplan pour des tours des environs de Dawson.

Photo : Great River Air/Mark Prins

Gabriela Sgaga, une résidente de Dawson qui travaille pour Great River Air, a accompagné l'expédition à bord d'une camionnette pour des raisons de sécurité et pour transporter le carburant servant à ravitailler l'appareil. Elle a tout de même eu la chance de monter à bord à quelques reprises au cours des derniers jours.

« C'est complètement différent! Beaucoup de vent et beaucoup de bruit! Et il fait plus froid en haut qu'en bas! »

— Une citation de  Gabriela Sgaga, accompagnatrice pour Great River Air
vue des champs à travers les ailesAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'habitacle ouvert du biplan donne une vue imprenable sur les paysages comme celui, ici, de Yorkton en Saskatchewan.

Photo : Great River Air/Gabriela Sgaga

Gabriela Sgaga explique que le biplan ne peut voler qu'à une altitude d'environs 300 mètres et seulement pour deux heures en raison de la quantité de carburant à bord et selon les conditions météorologiques. L'équipe a réussi à parcourir tout au plus deux ou trois étapes par jour.

Une fois arrivé à bon port, le biplan permettra aux touristes de survoler la région de Dawson. Ce sera l'occasion, pour la petite ville touristique ancrée sur l'histoire de la Ruée vers l'or, de leur faire découvrir un autre chapitre de l'histoire du territoire.

« Avec Parcs Canada à Dawson, on arrête [l'interprétation de l'histoire] en 1916, mais l'histoire des avions à Dawson a commencé en 1927. C'était très intéressant de faire la recherche pour ça. »

— Une citation de  Gabriela Sgaga, accompagnatrice pour Great River Air
le biplan est ravitaillé en carburantAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le biplan n'a suffisamment de carburant que pour deux heures de vol.

Photo : Great River Air/Gabriela Sgaga

L'accompagnatrice affirme qu'à chaque arrêt, à chaque aéroport, le public était au rendez-vous et se déplaçait pour aller voir de plus près la pièce de collection.

le pilote dans le cockpit de l'avionAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le pilote Kelly Collins s'est procuré le biplan Stearman à Sault-Ste-Marie en Ontario.

Photo : Great River Air/Mark Prins

L'équipe est attendue à Whitehorse en début de semaine, où les spectateurs pourront également admirer l'appareil pendant quelques jours, selon les responsables de Great River Air.

décollage dans un champsAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le biplan, un Stearman 1942, décolle de Vermillion en Alberta.

Photo : Great River Air/Gabriela Sgaga

« Les gens de Dawson sont très intéressés et ils attendent déjà que l'avion arrive! », indique Mme Sgaga.

L'expédition a été documentée en photos et fera l'objet d'un film.

autoportrait devant l'avionAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Autoportrait de Gabriela Sgaga et le pilote, Kelly Collins, alors qu'une tempête les empêche de voler.

Photo : Great River Air/Gabriela Sgaga

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !