•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Manger local aux Jeux de l’Acadie

Le chef dans sa cuisine avec de la laitue.

Patrick Mills, chef cuisinier pour les 39e Jeux de l'Acadie.

Photo : Radio-Canada / Camille Bourdeau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les organisateurs des 39e Jeux de l'Acadie s'étaient donné comme objectif de servir des plats faits à 75 % d'aliments locaux. C'est une mission réussie dont le chef cuisinier n'est pas peu fier.

L’objectif était de fournir 75 % d’aliments locaux, mais cette cible a été dépassée. On a presque atteint 80 % de produits du Nouveau-Brunswick, lance Patrick Mills, chef cuisinier pour la 39e Finale des Jeux de l’Acadie

Non seulement plusieurs aliments proviennent de la province, mais les repas ont tous été préparés à Saint-Jean et à Fredericton.

Par exemple, la lasagne : les pâtes ont été faites à Fredericton et la sauce tomate a été concoctée par Patrick Mills lui-même, avec des tomates locales. La viande vient quant à elle de Miramichi.

Du côté des fruits, les bleuets viennent de Sussex et les pommes du verger Belliveau, situé dans la vallée de Memramcook.

À ce temps-ci de l’année, c’est un peu difficile parce que ce n’est vraiment pas le temps de la récolte, souligne Patrick Mills. Mais on a préparé beaucoup de légumes l’année passée. On les a congelés et on les sert cette année.

Encourager l'économie et l'éducation

L’objectif est double : d’abord, supporter les fermiers du Nouveau-Brunswick : Ils ont de la misère à se rendre dans les épiceries, donc c’est à nous, les centres communautaires, les écoles et les petites entreprises de les aider.

Ensuite, sensibiliser les familles à l’importance d’une alimentation saine, sans agents conservateurs artificiels, par exemple.

J’espère qu’ils vont aimer ça. Le but final, c’est de s’assurer qu’ils mangent à leur faim et partent le sourire au visage, conclut Patrick Mills, lui-même souriant.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !