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Mise en place imminente de règles pour Uber et Lyft à Saskatoon

Un téléphone dans la main d'un passant.

Le comité permanent des transports de Saskatoon a pris plusieurs décisions concernant les chauffeurs d'Uber et de Lyft.

Photo : La Presse canadienne / PC/Ryan Remiorz

Radio-Canada

Les chauffeurs de taxi de Saskatoon veulent que les services comme Uber et Lyft soient soumis aux mêmes règles qu'eux, à quelques exceptions près.

Le comité permanent des transports de Saskatoon a décidé mercredi que les chauffeurs d'Uber et de Lyft ne pourraient pas stationner dans les espaces réservés aux taxis.

Contrairement aux taxis, ils ne seraient pas autorisés à prendre des passagers directement dans la rue.

Par contre, les chauffeurs d’Uber devraient facturer le même tarif de base de 3,75 $ que les taxis.

Uber et Lyft devraient aussi prouver que leurs conducteurs utilisent des dispositifs de sécurité similaires à ceux des caméras obligatoires dans tous les taxis de Saskatoon, a déclaré le conseiller municipal Randy Donauer.

« S’ils ne veulent pas de caméras, je veux que l'administration fasse des recommandations sur ce qu'ils devront faire », a déclaré Randy Donauer.

Les chauffeurs de taxi de la ville doivent actuellement se soumettre chaque année à une vérification de leur casier judiciaire, en plus de payer 375 $ pour obtenir un permis. Les compagnies comme Uber et Lyft paieraient en revanche des tarifs fixes pour obtenir des permis pour un certain nombre de véhicules.

Au départ, la Ville avait suggéré un montant de 25 000 $ pour une flotte de plus de 50 voitures, mais les membres du conseil ont suggéré à la Ville de viser plus haut.

« Je pense que l'industrie du taxi sera un fardeau administratif plus lourd pour la Ville que le cannabis, a déclaré le maire de Saskatoon, Charlie Clark. On ne parle pas que de sept magasins, comme pour le cannabis, mais de centaines de chauffeurs. »

Préoccupations concernant les animaux d'assistance

Le maire souhaite également obtenir des précisions quant aux moyens mis en place par les compagnies qui mettent en contact utilisateurs et conducteurs pour desservir les personnes handicapées.

« Nous voulons nous assurer que les gens ne soient pas laissés sur le trottoir à des températures de moins 40 degrés ou qu'on ne leur permette pas de monter dans une voiture à cause d'un animal d'assistance », a déclaré Ashley Nemeth, l'une des quelque 1600 personnes malvoyantes de Saskatoon.

Les recommandations du comité seront soumises à tous les membres du conseil municipal lors de leur prochaine réunion, le 23 juillet.

Avec les informations de Jennifer Quesnel, CBC News

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