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Des scientifiques réclament la protection des forêts pluviales de la Colombie-Britannique

Un grizzly ans la forêt pluviale du Grand Ours en Colombie-Britannique.

Un grizzly dans la forêt pluviale du Grand Ours en Colombie-Britannique

Photo : Conservation de la nature Canada

Radio-Canada

Plus de 200 scientifiques étrangers et canadiens ont signé une lettre exigeant que le gouvernement de la Colombie-Britannique empêche l'exploitation forestière des forêts pluviales tempérées de la province.

Selon des scientifiques du Canada, des États-Unis, de l’Europe et de l’Australie, la province détient plus du quart de ces forêts, extrêmement rares. Seuls 2,5 % des forêts de la planète sont des forêts pluviales tempérées.

Peu d'écosystèmes forestiers sur Terre sont aussi rares et possèdent une valeur écologique aussi importante que les forêts pluviales tempérées.

Extrait de la lettre rédigée par les scientifiques

« Le rythme accéléré de l’exploitation forestière et la menace des changements climatiques poussent notre génération à se responsabiliser quant aux forêts pluviales primaires de la Colombie-Britannique et à leur valeur inestimable », disent les 223 signataires, dont certains sont des professeurs de l'Université Simon Fraser, de l’Université de la Colombie-Britannique et de l’Université de Victoria.

La lettre souligne que la forêt pluviale du Grand Ours et l'archipel Haida Gwaii sont des écosystèmes protégés, mais que la conservation est inadéquate dans le reste de la province.

Colombie-Britannique et Yukon

Environnement