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Des poules des champs en « vacances » en ville à Gatineau

Une poule avec un baluchon traverse un passage piéton

Une poule quittant sa campagne pour la ville

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Cécile Lemaire et son mari ont récemment décidé d'accueillir de nouveaux locataires dans leur cour : des poules. Rencontre avec une famille et ses trois invitées, qui partageront leur quotidien... Et leurs oeufs le temps d'un été.

Un texte de Joël Fitzgerald pour Tout inclus

« On a Colette, on a Coraline, alors on comprend le ‘’coco’’, puis on a ‘’Oeuf’’génie », raconte avec amusement cette mère de famille.

Une femme assise sur une chaiseAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Cécile Lemaire, éleveuse de poules urbaines

Photo : Radio-Canada

Depuis 2017, Gatineau a mis en place un projet pilote sur les petits élevages urbains, qui permet à des résidents d’élever des poules dans leur cour arrière.

Ils sont une centaine cette année à y prendre part. Cécile Lemaire et son mari en font partie.

Avant de se lancer dans cette nouvelle aventure, Mme. Lemaire a effectué de nombreuses recherches et a aussi suivi une formation offerte par la municipalité.

Pour la petite famille, le bien-être de ses petits locataires ailés était une priorité et ils voulaient bien faire les choses.

La poule est un être social, donc ça prend au moins deux poules, mais c’est un être hiérarchique également, ce qui fait qu’il en faut une qui fait le coq, alors minimalement pour qu’elles soient heureuses, ça en prend trois.

Une citation de :Cécile Lemaire

Des vacances en ville

Trois poules en train de picorer sur une pelouseAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

De droite à gauche, Colette, Coraline et Eugénie

Photo : Radio-Canada

L’été dernier, son mari a construit un poulailler pour accueillir les nouvelles venues qui y pondront confortablement tout l’été.

Le couple a d’ailleurs décidé de « louer » ses poules pondeuses directement chez une ferme locale, en Outaouais, pour permettre à trois poules « de partir en vacances tout l’été en ville ».

À la fin de l’été, les poules retourneront chez elles et passeront l’hiver au chaud à la ferme.

« Je ne voulais pas avoir des poules comme étant un outil de consommation : je veux des poules, je veux des œufs et après je m’en débarrasse. Je voulais m’assurer qu’il y ait un après », explique Mme Lemaire.

Plus ça va, plus je découvre des personnalités différentes [entre les poules], on s’attache.

Une citation de :Cécile Lemaire

Constuire son poulailler : les étapes

Du matériel de construction dans un garageAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Pour commencer il faut des poutres en bois.

Photo : Radio-Canada

Des plaques de béton sur le solAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Il faut aussi prévoir du matériel pour recouvrir le sol, comme ici des plaques de béton

Photo : Courtoisie

Une construction en bois dans un jardinAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La première étape est de poser le sol, de construire un cadre et de placer un grillage.

Photo : Courtoisie

Une construction en bois avec un toitAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Une fois le cadre monté, il faut poser un toit et construire un abri pour les poule.

Photo : Courtoisie

L'intérieur d'une construction en boisAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'abri pour les poules est très semblable à un placard

Photo : Courtoisie

Une boite recouverte de métal accrochée à une construction de métalAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'abri pour les poules à son propre toit

Photo : Courtoisie

Un poulailler terminé avec des poules dedansAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le résultat final : un beau poulailler avec une porte, une adresse et de la belle paille toute neuve.

Photo : Radio-Canada

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