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Ryan Straschnitzki, survivant de l’équipe des Broncos et combattant

Vue sur un jeune homme qui soulève un haltère.
Ryan Straschnitzki s'est retrouvé paralysé après le grave accident d'autocar des Broncos de Humboldt, en Saskatchewan en avril dernier. Photo: La Presse canadienne / Paul Chiasson
Radio-Canada

Ryan Straschnitzki, paralysé depuis l'accident d'autocar de l'équipe de hockey des Broncos de Humboldt, fait de grands progrès depuis le début de sa thérapie à Philadelphie, selon ses médecins.

Le jeune homme de 19 ans, paralysé jusqu’à la poitrine, est aux États-Unis depuis déjà un mois. Il suit un programme dans le but d’améliorer sa mobilité et son indépendance.

« Son but est de pouvoir retrouver l’usage des muscles qui ne fonctionnent pas ou d’améliorer son équilibre », dit Christin Krey, sa physiothérapeute. « Il est motivé. »

Vue sur un jeune homme qui est assis et qui fait des étirements.Ryan Straschnitzki espère être à nouveau capable de marcher. Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Ryan Straschnitzki a notamment passé une heure cette semaine à se soulever de son fauteuil roulant pour monter sur une plateforme surélevée.

Mes jambes se portent bien. Je sens comme un picotement.

Ryan Straschnitzki, survivant de l’accident d’autocar

Dans l’accident survenu en avril dernier qui a fait 16 morts, Ryan a subi une blessure à la colonne vertébrale, en plus d’avoir des côtes brisées, une fracture de la clavicule, un poumon perforé et des saignements dans le crâne.

Aujourd'hui, il parle déjà d'un retour à la maison, grâce aux progrès constatés par sa médecin, Bethany Lipa.

« J’espère être à la maison la semaine prochaine », confie-t-il.

Mais le père de Ryan, Tom Straschnitzki, pense que le retour de son fils à Airdrie, une ville au nord de Calgary, pourrait être repoussé. Des rénovations sont toujours en cours pour adapter la maison à la nouvelle réalité de Ryan.

Cela ne semble pas décevoir le jeune homme, qui est prêt à rester à Philadelphie et à travailler sur sa réadaptation en attendant d’avoir une place où vivre.

« Je ne m'attarde pas au négatif », dit Ryan. « C’est juste une voie différente que Dieu a choisie pour moi. Je suis prêt à accepter ce défi et à vivre pleinement ma vie ».

Avec les informations de La Presse canadienne

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