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Des conflits interethniques font plus de 200 morts au centre du Nigeria

Six dignitaires nigérians lors d'une conférences de presse se tiennent debout derrière une table.

Le président du Nigeria, Muhammadu Buhari (habit blanc), en conférence de presse conjointe avec le gouverneur de l'État du Plateau, Simon Lalong (habit noir) pour discuter des récents épisodes de violence.

Photo : Reuters

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Plus de 200 personnes sont mortes la fin de semaine dernière dans les violences entre des agriculteurs chrétiens et des éleveurs musulmans, a annoncé mercredi le gouverneur de l'État du Plateau, dans le centre du Nigeria.

Ce nouveau bilan est nettement supérieur aux 86 morts évoqués il y a quelques jours par la police.

Simon Balo Lalong, gouverneur de l’État du Plateau, a qualifié ces violences de très inquiétantes et alarmantes lors d'une conférence de presse conjointe avec le président nigérian, Muhammadu Buhari.

Les attaques comme celles de ce week-end sont généralement imputées aux vieilles rivalités entre agriculteurs et éleveurs de troupeaux semi-nomades, en conflit pour le contrôle des terres arables.

Ces tensions peuvent être causées par des attaques du groupe extrémiste Boko Haram, mais sont aussi les conséquences des changements climatiques, les éleveurs cherchant à trouver refuge dans le Sud au sein des terres des cultivateurs.

Ces violences ont des connotations ethnicoreligieuses. Elles opposent des gardiens de troupeaux peuls, dont la plupart sont musulmans, aux fermiers chrétiens issus d'autres groupes ethniques.

Avec les informations de Reuters

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