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L’achat de Trans Mountain gonflera de 36 % le déficit fédéral, prédit une étude

Une clôture est aménagée dans un secteur boisé.
Des ouvriers construisent une clôture à l'endroit où passera le nouvel oléoduc de Trans Mountain à Burnaby, en Colombie-Britannique. Photo: La Presse canadienne / Darryl Dyck
La Presse canadienne

L'acquisition par le gouvernement fédéral du pipeline Trans Mountain fera grimper considérablement le déficit l'an prochain, prédit une étude réalisée par un groupe de recherche sur l'énergie durable.

Selon l'étude de l'Institute for Energy Economics and Financial Analysis, l'achat des actifs de Kinder Morgan Canada ainsi que les coûts de planification et de construction entraîneront des dépenses imprévues de 6,5 milliards de dollars pour l'exercice 2018-2019.

Les auteurs de l'étude, Tom Sanzillo et Kathy Hipple, font valoir que d'ici à ce qu'Ottawa donne des détails sur la répartition des dépenses, il est possible que la transaction fasse grimper de 36 % le déficit prévu de 18,1 milliards de dollars.

Le gouvernement fédéral a accepté d'acheter la canalisation, le projet d'expansion et les terminaux de Kinder Morgan Canada pour 4,5 milliards de dollars après la menace de l'entreprise d'abandonner le projet d'expansion de Trans Mountain.

Le gouvernement a indiqué qu'il n'avait pas l'intention de demeurer propriétaire de Trans Mountain à long terme et qu'il cherchait des acheteurs, notamment parmi les communautés autochtones, les caisses de retraite et le gouvernement de l'Alberta.

Le projet d'expansion de Trans Mountain a fait l'objet d'une opposition importante en raison des préoccupations liées aux déversements d'hydrocarbures, à la circulation des pétroliers et à l'augmentation de la production de sables bitumineux.

Colombie-Britannique et Yukon

Industrie pétrolière