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Le propriétaire de Saint-Élie Motorsports poursuit la Ville de Sherbrooke

Une course d'accélération sur la piste de Saint-Élie Motorsports, à Sherbrooke.

Une course d'accélération sur la piste de Saint-Élie Motorsports, à Sherbrooke.

Photo : ICI Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La saga judiciaire opposant le propriétaire de Saint-Élie Motorsports à la Ville de Sherbrooke vient de prendre un autre tournant. Simon Homans poursuit maintenant la Ville pour dommages et intérêts.

Le propriétaire de l’entreprise réclame 136 000 $ à la Ville. D’après Simon Homans, la Ville a oublié de délivrer un certificat de conformité en 1993. « Ce qui fait que mon zonage n’était pas en vigueur, a-t-il affirmé. Depuis 15-20 ans, on opérait sur [une zone] qui était restée résidentielle. »

Moi, j’ai subi des problèmes d’une erreur administrative faite par la Ville en 1993. J’ai été aspiré là-dedans, il a fallu que je me défende. Ça m’a coûté 86 000 $ d’avocats pour m’assurer qu’on passe à travers.

Une citation de : Simon Homans, propriétaire de Saint-Élie Motorsports

Selon Simon Homans, la Ville a tardé à réagir. « Ils ont décidé beaucoup plus tard de faire les démarches pour avoir le certificat de conformité et on l’a eu. » Simon Homans a tout de même pu continuer ses activités au complexe Saint-Élie Motorsports tout au long de la saga.

Contactée à ce sujet, la Ville de Sherbrooke n’a pas souhaité commenter le dossier.

Une longue saga judiciaire

Rappelons qu'en avril 2015, le juge de la Cour supérieure avait ordonné l'arrêt des activités au complexe Saint-Élie Motorsports. La saga avait débuté après que des voisins se furent plaints du bruit causé par les activités de l'entreprise de la route 220, dans le secteur de Saint-Élie.

Finalement, en mars 2017, la Cour supérieure avait rendu un jugement permettant à l'entreprise de reprendre ses activités sous certaines conditions, notamment mettre en place des mesures pour atténuer le bruit ou encore limiter la tenue de courses au vendredi entre 18 h 30 et 22 h.

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