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Le comité du pont d'Inkerman ne baisse pas les bras

Voici ce qui reste, aujourd'hui, du vieux pont de bois d'Inkerman, incendié à l'automne 2017

Voici ce qui reste, aujourd'hui, du vieux pont de bois d'Inkerman, incendié à l'automne 2017

Photo : Radio-Canada / René Landry

Radio-Canada

Le vieux pont d'Inkerman sera reconstruit, foi de Glenda Robichaud, présidente du comité du pont.

Un texte de René Landry

À la fin d'une entrevue pour la télévision, la présidente du comité du pont devient très émotive. Notre pont, on l'a à coeur et on va le ravoir, dit-elle en retenant des sanglots.

Glenda Robichaud a grandi à quelques pas de ce pont. Comme bien d'autres, elle trouve qu'il manque quelque chose dans le décor. Mais ce sont des arguments économiques et de sécurité qu'elle invoque pour justifier la reconstruction du vieux pont de bois, détruit par un incendie criminel l'automne dernier.

L'espoir renaît

Elle et les membres de son groupe tentent bien sûr de jouer la carte politique, surtout à l'approche des élections provinciales. Après tout, ce pont faisait partie du réseau de Sentiers Nouveau-Brunswick. Mais ils n'attendent pas les éventuelles promesses de politiciens pour passer à l'action. On a amassé à peu près 220 000 dollars pour la reconstruction, lance-t-elle fièrement. Notre objectif est de 500 000 dollars.

Glenda Robichaud, présidente du Comité du pont d'InkermanAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Glenda Robichaud, présidente du Comité du pont d'Inkerman

Photo : Radio-Canada / René Landry

Un de moyens d'amasser des fonds est une « chasse à l'as ». Si c'est bon pour réparer des églises, se sont-ils dit, ce doit l'être aussi pour refaire un pont. Avec cette chasse à l'as, le comité a déjà vu la cagnotte atteindre 120 000 dollars. Quand la bonne carte sera pigée par un participant, le comité du pont touchera la moitié de cette cagnotte.

Des gens de partout, même de l'extérieur, nous envoient de l'argent pour nous aider dans notre projet, indique Glenda Robichaud. Rebâtir notre pont, c'est important pour la communauté. On sait que notre projet est pris au sérieux, que nos élus ont ce projet à coeur aussi. Dès qu'il y aura de bonnes nouvelles, ils vont nous faire une belle annonce. On espère que ce sera très prochainement. On veut se faire entendre parce que ça touche notre économie, le tourisme.

Pompiers à l'oeuvreAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des pompiers de Shippagan et de Caraquet sont intervenus.

Photo : Radio-Canada / René Landry

Les participants à la chasse à l'as espèrent bien sûr remporter le gros lot. Mais on sent qu'ils prennent part au jeu pour aider une cause à laquelle ils tiennent. Le pont nous manque, dit Patrice Thibodeau, venu à Inkerman pour acheter un billet en vue du tirage. On ne peut plus aller dans ce coin-là en VTT. On faisait des excursions, avec des amis en à Shippagan, Lamèque, un peu partout.

Une autre citoyenne, Lucie Robichaud, ne prend pas de détours pour expliquer pourquoi elle participe à cette chasse à l'as. C'est pour encourager la construction du pont.

Nouveau-Brunswick

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