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Industrie minière : les nouvelles technologies pour affronter la crise de la main-d'oeuvre

Robert Marquis, PDG, Institut national des mines du Québec est devant un écran pour la présentation du rapport Transformation numérique et compétence du 21e siècle pour la prospérité du Québec, exemple de l'industrie minière.
Robert Marquis, PDG, Institut national des mines du Québec présente le rapport Transformation numérique et compétence du 21e siècle pour la prospérité du Québec, exemple de l'industrie minière. Photo: Radio-Canada / Jocelyn Corbeil

L'Institut national des mines du Québec a dévoilé mercredi à Rouyn-Noranda, son rapport Transformation numérique et compétence du 21e siècle pour la prospérité du Québec, exemple de l'industrie minière.

Avec les informations de Jocelyn Corbeil

L'organisme souhaite que cette étude devienne un outil de référence pour les entreprises minières et le monde de l'éducation afin de faire face à la transformation des emplois.

L'Institut national des mines du Québec souhaite que cette étude devienne un outil de référence pour les entreprises minières.L'Institut national des mines du Québec souhaite que cette étude devienne un outil de référence pour les entreprises minières. Photo : Gracieuseté

Les dernières tendances en matière d'implantation de nouvelles technologies sont abordées. C'est une mission exploratoire en Australie en 2017 qui a servi d'inspiration.

Le géologue et président-directeur général de l'Institut, Robert Marquis, croit qu'il faut s'inspirer du marché australien pour faire faire à la crise de main-d'oeuvre.

Les Australiens ont été confrontés à la pénurie de main-d'oeuvre qu'on vit actuellement depuis 2007... soit 10 ans avant nous, dit-il. Donc, ils ont réagi pour modifier leur façon d'opérer les mines, mais aussi pour modifier l'offre de formation des gens qui travaillent dans les mines, c'est ça qu'on est allé documenter.

On a eu l'impression en Australie d'être propulsé 10 ans en avance et de voir ce qui va nous arriver au Québec si on agit comme nos collègues australiens.

Robert Marquis, président-directeur général de l'Institut national des mines

Le dévoilement de l'étude a eu lieu dans les bureaux de Ressources Falco qui travaillent sur le développement de son projet de mine Horne 5 à Rouyn-Noranda.

Une mine qui promet d'être très automatisée explique le directeur général de mine Guy Belleau.

C'est vraiment très inspirant, on a la chance de partir avec une page blanche, de regarder ce qui se fait en termes des meilleures pratiques partout dans le monde et de les mettre en place pour la future mine Horne 5, ajoute-t-il.

L'Institut national des mines fera parvenir ce document, sous forme d'avis, au ministre de l'Éducation Sébastien Proulx.

Abitibi–Témiscamingue

Économie