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La police des polices en Atlantique demande des renforts

Felix Cacchione (à gauche), le directeur de l'Équipe d'intervention en cas d'incident grave de la Nouvelle-Écosse (SiRT), en discussion avec des agents.

Felix Cacchione (à gauche), le directeur de l'Équipe d'intervention en cas d'incident grave de la Nouvelle-Écosse (SiRT), en discussion avec des agents.

Photo : The Canadian Press / Andrew Vaughan

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'Équipe d'intervention en cas d'incident grave de la Nouvelle-Écosse (SIRT), qui est appelée à intervenir partout en Atlantique, ne dispose pas des ressources nécessaires pour cela, selon le directeur de l'organisation.

Cette police des polices enquête sur les incidents à l'origine de blessures ou de décès dans lesquels les forces de l'ordre sont en cause. L'organisation compte quatre enquêteurs et dispose d'un budget annuel de 600 000 $.

Ce n'est toutefois pas suffisant, aux yeux de son directeur, Felix Cacchione.

Ce dernier a déclaré devant la commission des services policiers d'Halifax, cette semaine, que son bureau dispose de trop peu de ressources, surtout lorsqu'on lui demande de traiter de cas dans d'autres provinces.

Nos enquêteurs ne peuvent pas atterrir quelque part et repartir aussitôt parce que les enquêtes ne se font pas en une seule journée.

Felix Cacchione, directeur de l'Équipe d'intervention en cas d'incident grave de la Nouvelle-Écosse

L'Équipe d'intervention en cas d'incident grave de la Nouvelle-Écosse est la seule du genre en Atlantique. Depuis le début de l'année, elle a été appelée trois fois à Terre-Neuve-et-Labrador et deux fois à l'Île-du-Prince-Édouard, explique Felix Cacchione.

Deux incidents en deux jours

Le mois dernier, le directeur dit qu'il a dû déployer tous ses enquêteurs en même temps lorsque des policiers ont abattu un suspect à Cole Harbour, en Nouvelle-Écosse, puis le lendemain à Summerside, à l'Île-du-Prince-Édouard.

« Si un autre incident s'était produit au même moment à Halifax, il nous aurait fallu une semaine pour envoyer un enquêteur », fait valoir Felix Cacchione.

Il faut deux enquêteurs lorsqu'il s'agit d'incidents mortels.

Felix Cacchione dit qu'il a l'intention, dans son prochain rapport annuel, de demander au gouvernement de sa province d'ajouter un ou deux enquêteurs à son équipe.

Le ministère de la Justice de la Nouvelle-Écosse se dit prêt à discuter de cette possibilité.

Lorsque l'Équipe d'intervention en cas d'incident grave est appelée à enquêter sur un incident à l'extérieur de la Nouvelle-Écosse, c'est la province où l'incident s'est produit qui s'acquitte des coûts de l'enquête.

Des pourparlers pour la création d'un organisme semblable à Terre-Neuve-et-Labrador n'ont pas abouti pour l'instant.

Avec les informations de CBC

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