•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un Franco-Ontarien nommé à la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne

L’avocat François Larocque, titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en droits et enjeux linguistiques de l’Université d’Ottawa.
C’est sa ville natale, Sturgeon Falls, et le combat mené pour une école de langue française qui ont donné la piqûre du droit linguistique à l’avocat François Larocque. Photo: Valérie Charbonneau/Université d’Ottawa
Radio-Canada

Le professeur François Larocque a été nommé titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en droits et enjeux linguistiques. M. Larocque est originaire de Sturgeon Falls, dans le Nord de l'Ontario.

Un texte de Caroline Bourdua

Il s’agit d’une des chaires de recherche sur la francophonie canadienne créée par l’Université d’Ottawa afin d’aider les chercheurs qui ont un intérêt pour les communautés francophones minoritaires à se regrouper.

Campus de l’Université d’Ottawa.L’Université d’Ottawa compte un total de six chaires de recherche sur la francophonie canadienne. Photo : Radio-Canada

Le professeur Larocque concentrera ses recherches sur la protection juridique des communautés linguistiques minoritaires et leurs institutions.

L’an prochain, la Loi sur les langues officielles aura 50 ans, et le gouvernement fédéral a déjà annoncé une refonte de cette dernière.

Ce sera de voir ce qui est proposé et de s’assurer que les revendications sont bien écoutées et qu’on en tient compte dans la rédaction de la nouvelle loi, dit-il.

Le professeur François Larocque de l’Université d’Ottawa.Le professeur François Larocque commencera son mandat de cinq ans le 1er juillet comme titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en droits et enjeux linguistiques. Photo : Université d’Ottawa

Le titulaire de la chaire de recherche cite en exemple le commissaire aux langues officielles alors que depuis des années, des communautés font pression afin que ses recommandations deviennent exécutoires.

Le droit des minorités de se faire servir dans leur langue, peu importe l’aéroport qu’ils fréquentent au pays, est aussi un dossier d’intérêt pour le professeur Larocque.

Sa recherche portera principalement sur les droits linguistiques des francophones, mais intégrera également les langues autochtones.

Il existe de plus en plus une mouvance pour faire reconnaître une certaine protection juridique pour certaines langues autochtones, dit M. Larocque.

Université de l’Ontario français

Dans le sens très large comme personne qui milite en faveur des droits des minorités, c’est clair que je reconnais que ça prend des institutions tels des universités, des hôpitaux (Montfort), des associations, pour contrer l’assimilation et que, par surcroît, l’université franco-ontarienne a un rôle à jouer, estime Me Larocque.

Toutefois, en tant que professeur à l’Université d’Ottawa, il voit mal quelles sont les sphères de coexistence entre les divers établissements qui exercent leurs activités déjà en français, comme les universités Laurentienne, de Hearst et d'Ottawa, avec la nouvelle entité.

Que va faire la nouvelle université dans cet écosystème ? C’est pas comme si on va créer des cours franco-ontariens. Nous allons tout simplement nous les partager.

François Larocque, titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en droits et enjeux linguistiques

Autres chaires de recherche sur la francophonie canadienne de l’Université d’Ottawa :

  • Chaire de recherche sur l’école de langue française et l’inclusion
  • Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques
  • Chaire de recherche sur la production et la réception des littératures minoritaires
  • Chaire de recherche Québec, francophonie canadienne et mutations culturelles
  • Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en santé

Éducation

Société