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La paroisse Saint-Jean-Baptiste d’Earlton célèbre son centenaire

La façade d'une église

La paroisse St-Jean-Baptiste d'Earlton, en Ontario

Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

Radio-Canada

Une centaine de fidèles catholiques ont pris part dimanche à la messe de célébration du centième anniversaire de la paroisse Saint-Jean-Baptiste d'Earlton, dans le Nord-Est de l'Ontario.

Un texte de Bienvenu Senga

Si l’église où se rassemblent actuellement les francophones de la localité n’a été érigée qu’en 1956, la paroisse, elle, a été fondée 38 ans plus tôt, sous l’égide de l’évêque du diocèse de Haileybury de l’époque, Mgr Elie-Anicet Latulipe.

Le portrait d'un hommeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Florent Héroux

Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

Florent Héroux, qui réside à New Liskeard, a rédigé un livre paru en mars retraçant l’histoire de la création de la paroisse. Après l’arrivée des Canadiens-Français et des cultivateurs en 1910, les familles ont grandi et il y a eu un besoin urgent d’avoir une église et des écoles canadiennes-françaises, raconte-t-il.

Il se dit convaincu qu’il est important pour les francophones d’avoir un lieu de prière et de rassemblement qui leur est propre, même aujourd’hui.

C’est une tradition. La foi est toujours assez profonde. C’est toujours de mise de venir à l’église et de participer aux activités.

Florent Héroux
Le portrait d'une femmeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Jacqueline Champagne-Rutter

Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

Même si elle a quitté Earlton depuis une trentaine d’années, la septuagénaire Jacqueline Champagne-Rutter, qui habite maintenant à Sarnia, a tenu à prendre part aux célébrations. Elle a été baptisée et a reçu sa confirmation à la paroisse Saint-Jean-Baptiste. Elle a aussi étudié à l’école secondaire Assomption anciennement gérée par les Soeurs de l’Assomption de la Sainte Vierge. Ces dernières se sont installées à la paroisse en 1927 et ont œuvré dans le secteur de l’éducation pendant six décennies.

C’était très important d’avoir une éducation française et catholique. C’était une très bonne place pour passer notre enfance. On s’est fait de très bons amis.

Jacqueline Champagne-Rutter

Une continuité incertaine

Bien qu’étant fier du parcours de la paroisse, M. Héroux dénote une diminution progressive du nombre de fidèles. « Est-ce que la jeunesse va prendre la relève? C’est à voir », indique-t-il.

Deux femmes côte-à-coteAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Michaëlle Jodoin et sa mère

Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

Pour elle, toutefois, prendre part avec sa mère à la préparation des chants de la messe l’enchante. Ça vient [toucher] mon coeur quand je vois que tout le monde aime les chants, note-t-elle.

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