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Séoul et Washington mettront officiellement fin à leurs exercices militaires

Un chasseur se prépare à atterrir. En arrière-plan, des immeubles de logements.
Un avion de chasse furtif américain F-22 Raptor participant à l'exercice Max Thunder se prépare à atterrir à la base militaire de Gwangju, en Corée du Sud, le 16 mai. Des bombardiers et des sous-marins nucléaires ont aussi été utilisés lors de ces manoeuvres militaires annuelles, qui impliquent des dizaines de milliers de soldats. Photo: La Presse canadienne / AP/Park Chul-hong
Reuters

La Corée du Sud et les États-Unis devraient annoncer la semaine prochaine qu'ils suspendent les manoeuvres militaires à grande échelle qu'ils avaient l'habitude d'organiser ensemble, rapporte dimanche l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Citant une source gouvernementale, l'agence de presse précise que les exercices reprendront s'il apparaît que le régime de Kim Jong-un, en Corée du Nord, n'honore pas sa promesse de mettre fin à ses activités nucléaires.

Le président américain, Donald Trump, a créé la surprise la semaine dernière lorsqu'il a annoncé, sans en avoir averti ni le Pentagone ni les autorités sud-coréennes, que les manoeuvres militaires américano-coréennes allaient cesser dans la foulée de sa rencontre à Singapour avec le dirigeant nord-coréen.

Pyongyang réclame depuis longtemps que ces exercices prennent fin. Le régime, qui considère ces manoeuvres comme une intrusion répétée sur son territoire, a déjà répliqué en organisant ses propres opérations militaires.

Le prochain exercice commun entre Séoul et Washington – appelé Ulchi Freedom Guardian – devait être mené vers la fin août, comme chaque année.

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