•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

250 km de vélo en trois jours

Les cyclistes posent pour la photo avec leur vélo.
Traverser le Canada à bicyclette : c'est l'aventure dans laquelle se sont lancé une vingtaine de jeune. Photo: Radio-Canada / François Pierre Dufault

Une vingtaine de jeunes du secondaire de l'Île-du-Prince-Édouard et de la Colombie-Britannique ont parcouru un total de 2500 km à bicyclette. Leur parcours s'est terminé vendredi, à Charlottetown, après trois jours passés dans la province.

Issus de deux océans différents, ces jeunes francophones étaient réunis à l’occasion de la Grande traversée cycliste. Il s’agit d’une expédition à relais qui cumule près de 2500 km d’un bout à l’autre du pays.

L’objectif : permettre à des jeunes francophones d’échanger et de vivre des expériences.

La Grande traversée existe pour réunir les communautés francophones à l’extérieur du Québec, explique Guy-Marie Brisebois, un des organisateurs de l’événement.

Un vélo dans l'herbe. Les jeunes cyclistes prennent une pause. Photo : Radio-Canada / François Pierre Dufault

Le trajet est divisé en segments d’environ 300 km. Les écoles sont invitées à s’y joindre lorsque le parcours traverse leur région.

Pourquoi se lancer dans une telle aventure ?

C’est pour faire beaucoup d’activité physique et être capable de rencontrer d’autres francophones, répond Caleb Short, un jeune de la Colombie-Britannique.

Les trois jours passés sur l’Île-du-Prince-Édouard correspondent à la dernière étape de cette aventure.

Inspiré par le Grand Défi Pierre Lavoie

Guy-Marie Brisebois est le père du fondateur de l’événement, Laurent Brisebois. Il accompagne son fils sur la route et dans l’organisation de la traversée.

Le cycliste et son jeune garçon en habit de vélo. Laurent Brisebois et son fils. Photo : Radio-Canada / François Pierre Dufault

Le Grand Défi Pierre Lavoie aurait été sa source d’inspiration lorsqu’il a entrepris de lancer ce périple avec les jeunes, raconte-t-il.

Ça a commencé parce que Laurent rêvait d’amener des jeunes au grand Défi Pierre-Lavoie.

Toutefois, un problème se dressait devant lui : le nombre de places disponibles pour les jeunes était limité. Lui-même directeur adjoint d’une école francophone de Vancouver, Laurent Brisebois s’est donc lancé dans son propre projet.

Le défi en est à sa sixième année.

Avec les informations de François Pierre Dufault

Île-du-Prince-Édouard

Sports