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Archives

Le prix à payer pour être la reine du bal… dans les années 1980

Les finissants du secondaire ont dû faire le deuil d’un événement majeur cette année en raison de la pandémie.

Deux jeunes habillés en tenue de soirée se tiennent par le bras et défilent devant des invités.

Le bal des finissants est un moment important dans la vie des jeunes d’hier et d’aujourd’hui.

Photo : Radio-Canada / Reportage au Téléjournal du 21 juin 1986

Radio-Canada

Le bal des finissants est perçu par plusieurs comme un rite de passage. Certains adolescents sont prêts à déployer les grands moyens pour rayonner lors de cette fête, comme en témoignent nos archives.

Le bal des finissants est un moment important dans la vie des jeunes d’hier et d’aujourd’hui. C’est une soirée durant laquelle les amis se retrouvent, en tenue élégante, et célèbrent ensemble la fin des études.

Déjà en 1983, la journaliste Francine Stanton mentionne :

Les robes ont raccourci, les gants blancs ont disparu, mais presque rien ne manque à la fresque. Et ainsi se perpétuent les traditions.

La préparation de l’événement exige un effort de longue haleine. Tous les détails comptent, et beaucoup sont prêts à débourser une petite fortune pour souligner ce grand moment.

Dans son reportage présenté à l’émission Repères du 3 juin 1983, Francine Stanton présente les multiples préparatifs liés au bal.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Repères, 3 juin 1983

Les coûts d’un tel événement peuvent rapidement exploser, et ce, tant pour les filles que pour les garçons. Il faut penser à la robe, au costume, aux chaussures, à la coiffure, au maquillage et aux accessoires. C'est sans oublier le prix du billet et le repas.

On estime qu’on dépense au moins mille dollars par élève à cette occasion.

Georges Tremel, journaliste

À Prince Rupert, en Colombie-Britannique, en 1986, les dépenses ne s’arrêtent pas là.

Comme on peut le voir dans ce reportage du journaliste Georges Tremel au Téléjournal du 21 juin 1986, il est normal de recevoir des cadeaux. De la part des parents… et entre cavaliers!

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Téléjournal, 21 juin 1986

Mais les excès ne font pas l'unanimité. Le bal est un rite de passage onéreux que plusieurs enseignants de Prince Rupert déplorent. Ils considèrent surtout les élèves dont les familles ne peuvent pas se payer une telle extravagance.

Il n’en demeure pas moins que l’occasion de célébrer la fin des études est source de grande fierté.

Peu importe le budget, et l'époque, le bal est un moment unique que les finissants ne veulent certainement pas oublier.

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