•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Toronto rêve déjà au football en vue du Mondial de 2026

Le maire de Toronto, John Tory, a réagi avec enthousiasme à l'annonce.
Le maire de Toronto, John Tory, a réagi avec enthousiasme à l'annonce. Photo: La Presse canadienne / Christopher Katsarov

Le maire de Toronto, John Tory, s'attend à un grand succès pour la Coupe du monde de football de 2026, qui se tiendra en Amérique du Nord. Toronto est l'une des trois villes canadiennes où des matchs doivent être disputés.

Trois ou quatre matchs pourraient en effet se tenir au stade BMO. Le maire de Toronto, John Tory, y était mercredi matin, où il a réagi avec enthousiasme à l’annonce.

Nous serons ravis d’accueillir autant de matchs que les organisateurs nous en accorderont.

John Tory, maire de Toronto

La liste finale des villes sélectionnées pour la tenue des matchs sera dévoilée en 2021.

M. Tory a par ailleurs affirmé que le Canada sera qualifié d’office en tant que pays hôte. Le pays n’a pas pris part au Mondial depuis 1986.

L’entraîneur-chef de l’équipe masculine de Soccer Canada, John Herdman, a déjà la Coupe du monde de 2022 au Qatar dans sa mire.

Il veut préparer une équipe qui non seulement participera à une Coupe du monde, mais qui sera surtout de taille pour faire compétition aux autres équipes, a-t-il souligné en conférence de presse.

C’est Noël pour le monde du soccer au Canada!

John Herdman, entraîneur-chef de l’équipe masculine de Soccer Canada
Des supporters du Toronto FC.L'engouement pour le soccer est fort dans la Ville Reine avec la présence du Toronto FC, qui a remporté la Coupe MLS en 2017. Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Retombées économiques vs coûts

Dans un rapport de la Ville publié en janvier, on évalue que Toronto devra débourser de 30 à 45 millions de dollars.

Ce montant n’inclut pas les frais liés à la sécurité. La Ville espère que les gouvernements provincial et fédéral verseront un montant à cet effet.

En entrevue à l’émission Y a pas deux matins pareils, la professeure agrégée à l'École des sciences de l'activité physique à l'Université d'Ottawa Milena Parent a souligné que les retombées économiques sont souvent limitées pour les villes hôtes lors de la Coupe du monde, alors que la plupart des revenus reviennent à la Fédération internationale de football association (FIFA).

Il faut plutôt regarder ce qui est intangible. De se mettre encore plus sur la carte mondiale de villes internationales et de destinations. L’événement est un véhicule pour la ville pour se démontrer.

Milena Parent, professeure agrégée, Université d’Ottawa

Lors d'un vote tenu mercredi au congrès de la FIFA, la candidature du Canada, des États-Unis et du Mexique a reçu 134 voix (contre 65 pour le Maroc).

En 2026, 48 pays prendront part à la phase finale. La candidature nord-américaine actuelle prévoit que 60 des 80 matchs seront présentés aux États-Unis. Le Canada et le Mexique en recevront 10 chacun.

Toronto

Soccer