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G7 : détentions de manifestants critiquées

Arrestation d'un individu lors d'une manifestation anti G7

Arrestation d'un individu lors d'une manifestation anti G7

Photo : Radio-Canada / Maxime Corneau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Treize manifestants ont été arrêtés depuis jeudi à Québec dans le cadre des manifestations anti-G7. La plupart l'ont été pour attroupement illégal et demeurent détenus jusqu'à lundi. Une situation décriée par la Ligue des droits et libertés.

Amnistie internationale et la Ligue des droits et libertés ont déployé des observateurs sur le terrain pendant les manifestations en marge du Sommet du G7. Les organismes constatent une forte présence policière, mais aussi des détentions plus prolongées que la normale pour des manifestants arrêtés.

La majorité des protestataires arrêtés dans des manifestations jeudi et vendredi passent la fin de semaine derrière les barreaux.

« Selon les informations qui nous ont été communiquées, le juge a refusé de les libérer jusqu'à leur prochaine comparution. Il s'est rendu aux arguments du procureur comme quoi il y avait risque de récidive », souligne Nicole Filion de la Ligue des droits et libertés.

L'organisme remet en doute le motif de plusieurs arrestations pour attroupement illégal.

Les observateurs sur le terrain estiment que plusieurs manifestants n'auraient pas dû être arrêtés et que par conséquent, les manifestants auraient dû avoir le droit de participer aux manifestations subséquentes.

« La seule conclusion logique à laquelle on peut arriver c'est qu'on tente de les empêcher de participer à d'autres manifestations. »

— Une citation de  Nicole Filion, coordonnatrice de la Ligue des droits et libertés

Elle estime que les manifestants arrêtés auraient pu être libérés sous promesse de comparaître.

De son côté, le directeur du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), Robert Pigeon, indique que « les délais de comparution ont tous été respectés » et que ce sont les procureurs et les juges qui décident des conditions de remise en liberté.

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