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La route des phares du Saint-Laurent, parcours historique et lumineux

Un phare rouge et blanc sur une péninsule rocheuse du Québec.

Parmi les 40 phares qui trônent sur les côtes québécoises, 18 sont ouverts aux visiteurs

Photo : Tourisme Québec/Marc Loiselle

Radio-Canada

Depuis des siècles, le fleuve Saint-Laurent est une avenue maritime de premier plan. Les phares font donc partie intégrante du développement du Québec, car ils guident depuis plus de cent ans les marins dans leur navigation des eaux difficiles du fleuve. Parmi les 40 phares qui trônent sur les côtes québécoises, 18 sont ouverts aux visiteurs curieux d'en apprendre plus sur la vie de gardien et le fonctionnement de ces sites historiques.

Un texte de Camille Laventure

Les phares sont souvent situés dans des lieux aux paysages à couper le souffle, qu’il est possible d’admirer du haut de leur tour. De plus, puisque ces lieux font parfois partie de parcs nationaux ou d’espaces protégés, ils sont riches en activités de plein air et d’observation de la faune (comme les baleines!) ou de la flore.

Si la plupart des phares accessibles au public offrent une visite guidée informative, certains permettent en plus aux touristes de rester pour un repas à saveur locale ou une nuitée.

D’ailleurs, le phare du Pot à l’Eau-de-Vie, situé sur une île de l’archipel du même nom à proximité de Rivière-du-Loup, est l'un des seuls à permettre aux visiteurs rester pour un séjour. La nuitée inclut aussi les repas à base de produits locaux et une croisière-excursion commentée.

Le Phare se dresse sur une côte rocailleuse.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Phare du Pot à l'Eau-de-Vie.

Photo : Société Duvetnor

Un autre arrêt intéressant en matière d’hébergement est le phare de l’île aux Perroquets, situé dans la réserve du parc national de l’Archipel-de-Mingan. Abandonnées pendant 30 ans, les maisons du gardien et de son assistant ont été remises à neuf en 2013 pour accueillir les touristes et leur faire revivre l’époque des gardiens de phare.

Le phare est situé sur une île presque déserte du parc national de l’Archipel-de-Mingan.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Phare de l'île aux Perroquets.

Photo : Facebook/Auberge de l'île aux Perroquets

Par ailleurs, de nombreux sites qui n’offrent pas de séjours valent le détour. Par exemple, le phare de Pointe-à-la-Renommée, à Cap-Chat, a accueilli la première station de radio maritime d’Amérique du Nord, fondée par Marconi. Non loin, le phare de Cap-des-Rosiers est le plus haut au Canada. Vous pourrez d’ailleurs faire l’ascension de la tour de 37 mètres pour y admirer la vue sur le fleuve et la péninsule gaspésienne.

Le phare est juché sur la côte du fleuve Saint-Laurent.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Phare de Pointe-à-la-Renommée.

Photo : Patrick Matte

La route des phares est véritablement une route de trésors. Elle passe par la Gaspésie, le Saguenay–Lac-Saint-Jean, la Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent, l’île d’Anticosti et les Îles-de-la-Madeleine.

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