•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les centres d’injection supervisée soulèvent des doutes en Saskatchewan

JIm Reiter, ministre de la Santé de la Saskatchewan, lors d'une entrevue.

Le ministre de la Santé de la Saskatchewan, Jim Reiter, n'est pas convaincu de l'efficacité des centres d’injection supervisée, en Saskatchewan.

Photo : CBC/ Craig Edwards

Radio-Canada

Le ministre de la Santé de la Saskatchewan, Jim Reiter, a déclaré lundi que les autorités ont des doutes au sujet de l'efficacité des centres d'injection supervisée dans la province.

Selon lui, ces centres qui visent à réduire les problèmes associés aux surdoses d'opioïdes sont remis en cause en raison de la taille de la population de la Saskatchewan.

« Les autorités ont exprimé le fait que, de façon générale, les centres d’injection sont situés dans des centres urbains plus importants où la population est plus dense, alors que la population de la Saskatchewan est moins importante et dispersée », a-t-il déclaré.

Selon Jim Reiter, la comparaison d'une petite région rurale, comme celle de Kamsack, au centre-ville de Vancouver serait l'équivalent de comparer des « pommes et des oranges ».

Je ne suis pas sûr qu'il y ait des exemples à travers le pays où des centres d'injection sécuritaire ont été établis dans une petite ville de quelques centaines de personnes

Jim Reiter, ministre de la Santé de la Saskatchewan

Le ministre de la Santé affirme que le gouvernement est ouvert à la discussion sur la question, mais qu'il ne prévoit pas l'ouverture de centres d'injection.

Il ajoute que le gouvernement verse de l'argent pour d'autres mesures de réduction des méfaits, notamment les échanges de seringues et l'accès, récemment élargi, à la naloxone, un antidote qui neutralise les effets des opioïdes.

Saskatchewan

Drogues et stupéfiants