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Les chenilles de retour en grand nombre dans le Nord de l’Ontario

Des livrées des forêts sur un bouleau.

Des infestations de livrées de forêts se produisent tous les 10 ans en moyenne.

Photo : Radio-Canada / Sophie Houle-Drapeau

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

De nombreuses livrées de forêts peuvent être aperçues dans plusieurs régions du Nord de l'Ontario.

Le cycle de ces chenilles, qui se retrouvent souvent sur les feuilles d’arbres dont elles se nourrissent, prédit des infestations tous les 10 ans en moyenne. C’est la deuxième année consécutive d’invasion de chenilles, après celle de 2017 qui s’était propagée dans plusieurs régions du Nord de l’Ontario.

La prolifération peut ensuite durer de deux à trois ans, selon l’entomologiste Dan Chaput du musée Science Nord de Sudbury. À son avis, la hausse en cours atteindra son sommet cette année ou l’an prochain.

Aidan Demon, un jeune Albertain qui visitait le site de Terre dynamique à Sudbury en compagnie de ses parents s'est soudainement étonné de voir les chenilles se répandre en grande quantité dans le site.

Un homme devant le gros cinq cents du Grand SudburyAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Aidan Demon, un touriste albertain, visitait le gros 5 cents avec ses parents. Il n'avait jamais vu une telle invasion de chenilles.

Photo : Radio-Canada / Brice Armel ILETSI

« C'est un peu dégoûtant. Il y a beaucoup d'insectes en ce moment et on n'a jamais vu ça », a-t-il dit.

Leurs prédateurs et les maladies qui s’y attaquent augmentent aussi en conséquence et la population diminue fortement. Le cycle recommence ensuite pour les 10 années suivantes.

Dan Chaput, entomologiste à Science Nord

L'entomologiste Dan Chaput rappelle néanmoins qu’en dehors des réactions allergiques passagères qu’elles peuvent causer, les chenilles ne sont pas dangereuses pour les humains.

Le scientifique indique que les arbres dont se nourrissent les livrées de forêts ne sont toutefois pas endommagés de manière permanente. Il recommande l’emploi d'un détergent à vaisselle dilué dans 40 fois son volume d'eau et de pesticides contenant une bactérie, le bacille de Thuringe (Bt) pour réduire les chenilles.

« On ne peut pas faire grand-chose autrement. C’est le cycle naturel de la forêt dans le Nord ontarien », conclut-il.

Avec les informations de CBC

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