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Nouvel aréna des Flames : Calgary veut retourner à la table des négociations

Le Saddledome, l'aréna des joueurs des Flames, à Calgary.
Le Saddledome, l'actuel aréna des joueurs des Flames, à Calgary. Photo: Radio-Canada / Laurence Martin
Radio-Canada

Cherchant à créer une étincelle dans les discussions concernant le nouvel aréna des Flames, le conseil municipal de Calgary a décidé de former un comité qui tentera de ramener l'équipe à la table des négociations.

La Ville et l'équipe de hockey avaient déclaré publiquement qu'elles étaient prêtes à payer pour la construction d'un nouvel amphithéâtre avant qu'un long silence n'enveloppe le dossier.

Les Flames avaient rompu les pourparlers en septembre dernier alors qu'une élection municipale se fut mise en branle. Ils qualifiaient à l'époque les discussions de « non productives ». De son côté, le maire de Calgary, Naheed Nenshi, avait entamé sa campagne de réélection en parlant d'un nouvel aréna.

Le conseil municipal a voté lundi pour former un comité d'évaluation du centre d'événements qui comprendra trois conseillers. Le maire a voté pour cette motion.

Nous envoyons un signal fort aujourd'hui en disant qu'il y a une majorité au conseil municipal qui veut avoir une discussion.

Jeff Davison, conseiller municipal

Le conseiller Shane Keating a par ailleurs affirmé que la poussière avait eu le temps de retomber depuis l'élection et qu'il était maintenant temps de rafraîchir les discussions concernant le nouvel aréna.

Selon un porte-parole des Flames, l'équipe n'a pas de commentaires à faire au sujet de ce dossier.

Proposition de la Ville

En septembre dernier, la Ville de Calgary avait proposé à l'entreprise propriétaire des Flames, Calgary Sports and Entertainment, de répartir à parts égales les 555 millions de dollars nécessaires à la construction d'un nouvel amphithéâtre dans l'ouest du centre-ville. Une taxe sur les billets vendus constituait aussi l'autre part du financement.

Dans l'offre de la Ville, les Flames devenaient également propriétaire de l'aréna et devaient payer une taxe foncière à la Ville. L'équipe avait rejeté la proposition, ce qui a mis fin aux négociations.

Avec les informations de La Presse canadienne

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