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La surpopulation de chats plombe les finances des refuges

Un chat errant à Key Largo en Floride observe l'appareil photo
Un chat errant Photo: Associated Press / J Pat Carter
Radio-Canada

Les refuges pour chats de Regina n'arrivent pas à tenir financièrement en raison du prix élevé des loyers, des tarifs vétérinaires et d'une hausse de félins en liberté.

VegaBoo Cat Haven proposait ainsi des chats à adopter pendant que ses clients mangeaient une salade ou prenaient un café. Il doit fermer ses portes dimanche.

Le grand local était trop cher à louer, explique le propriétaire du refuge, Alex Baylak, d’autant plus que les gens rechignaient à payer un droit d’entrée de 5 $.

La Regina Humane Society, qui peine aussi à boucler ses fins de mois, pense que le réchauffement climatique joue un rôle dans la hausse du nombre de chats errants en ville.

Selon son directeur général, Bill Thorn, les chats survivent désormais les hivers moins froids. Ils peuvent alors se reproduire plus facilement pendant les printemps et les automnes qui ont des températures plus clémentes.

« Une portée peut avoir deux, trois ou même huit chatons », dit M. Thorn en rappelant qu'une chatte peut même donner naissance à 12 petits en une seule année.

Et puis, selon M. Thorn, les gens nourrissent les chats errants sans les stériliser ou les adopter. Ils contribuent donc également à la surpopulation des félins, ajoute-t-il.

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