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La STM demandera un médiateur pour s'entendre avec ses employés d’entretien

Des manifestants vêtus de t-shirts sur lesquels est écrit Négo 2018.
Les employés d'entretien de la Société de transport de Montréal ont manifesté devant les bureaux de leur employeur au début du mois de mai. Photo: Radio-Canada

La Société de transport de Montréal (STM) demandera l'intervention d'un médiateur pour dénouer l'impasse des négociations avec ses 2400 employés d'entretien, qui ont amorcé leurs moyens de pression au début du mois de mai.

Ces préposés à l'entretien, mécaniciens, électriciens, plombiers et menuisiers sont membres du Syndicat du transport de Montréal, affilié à la CSN.

Ils ont refusé de faire des heures supplémentaires pendant six jours au mois de mai, des moyens de pression qu'ils ont adoptés en février, à la faveur d'un vote à 98 %.

Selon la STM, cette grève des heures supplémentaires a privé des usagers de nombreuses heures de service d'autobus. Leur impact se fait encore sentir à ce jour, souligne-t-elle.

De son côté, le syndicat envisage de solliciter un second mandat de grève à ses membres dans les prochains jours.

Jugeant que la situation ne peut plus durer, la STM demandera à la ministre du Travail, Dominique Vien, d’enclencher le processus de médiation, et ce, dès le 6 juin prochain.

Devant cette impasse, et avec le climat de tension qui s'accentue dans les lieux de travail de même que le risque de voir encore les clients subir les conséquences d'un arrêt de travail, partiel ou complet, la STM choisit donc d'agir afin de mettre tout en œuvre pour l'atteinte d'une nouvelle convention collective dans les meilleurs délais.

Extrait du communiqué de la STM

La STM indique que, depuis plus d’un an, elle a tenu 46 rencontres avec le syndicat des employés des services d’entretien et que certaines ententes sur des « articles précis de la convention collective » ont pu être conclues.

Mais en ce qui a trait aux « demandes prioritaires », c’est une autre histoire, selon la STM, qui déplore que les pourparlers « stagnent » depuis plusieurs semaines.

Par ailleurs, les négociations se poursuivent entre la STM et ses 4500 chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro et employés des services connexes au transport, qui ont voté, au début du mois, à 99 % en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu'à la grève.

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