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Un soir de plus pour l'équipe mobile d'intervention psychosociale de Sherbrooke

L'équipe mobile d'intervention psychosociale (EMIP) du Service de police de Sherbrooke et du CIUSSS de l'Estrie-CHUS.

L'équipe mobile d'intervention psychosociale (EMIP) du Service de police de Sherbrooke et du CIUSSS de l'Estrie-CHUS.

Photo : Radio-Canada / Genevieve Proulx

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Après avoir fait ses preuves à maintes reprises depuis sa création en 2016, l'équipe mobile d'intervention psychosociale (EMIP) sera dorénavant en fonction quatre soirs par semaine à Sherbrooke. Le nombre de transports à l'hôpital a notamment chuté de moitié chez les personnes ayant reçu les services de l'EMIP en 2017.

C'est ce que révèle l’Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux (IUPLSSS) du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Estrie – CHUS. L'établissement vient de dévoiler le rapport de recherche présentant les grandes conclusions sur l’équipe d'intervention composée d’un policier-patrouilleur en uniforme du Service de police de Sherbrooke et d’une travailleuse sociale du CIUSSS de l’Estrie – CHUS.

« À l’aide d’indicateurs hospitaliers et policiers, l’équipe de recherche a évalué les effets de l’EMIP auprès des usagers, des policiers et des intervenants psychosociaux », explique Marjolaine Landry, la chercheuse qui a dirigé l’étude à l’IUPLSSS et qui est aussi professeure en sciences infirmières à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

L'objectif de l'EMIP est d'intervenir pour évaluer sur place les personnes en détresse afin de les orienter rapidement vers la ressource appropriée (CLSC, hôpital ou organisme communautaire). En plus de la diminution marquée du nombre de transports vers l'hôpital, l'emploi de la force aurait diminué de 11 %, et la prise en charge par le milieu communautaire ou par le réseau social aurait augmenté de 51 % après l'intervention de l'EMIP.

« La complémentarité des intervenants de l’EMIP est ce qui fait sa force! Ce modèle d’intervention favorise la communication et permet d’améliorer la coopération entre les partenaires », mentionne Sylvie Desautels, travailleuse sociale au CIUSSS de l’Estrie – CHUS et membre de l’EMIP.

« Je remarque que mes collègues ont développé le réflexe d’appeler l’EMIP lorsqu’une situation le requiert. Tout le monde reconnaît la plus-value de cette équipe », soutient quant à elle la policière Geneviève Duford.

À sa création en 2016, l'EMIP était en fonction deux soirs par semaine.

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