•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les médecins qui offrent l’aide médicale à mourir en C.-B. seront mieux rémunérés

Les soins palliatifs
La Colombie-Britannique est la province où ont lieu le plus grand nombre d'opérations d'aide médicale à mourir depuis la légalisation en 2016. Photo: iStock / iStock

Les médecins de la Colombie-Britannique se réjouissent des augmentations de la rémunération des médecins qui offrent l'aide médicale à mourir, qui devient comparable aux autres provinces.

« Je félicite les médecins de la Colombie-Britannique et le gouvernement [...] d’avoir suivi la bonne voie », dit Stefanie Green, présidente et cofondatrice de l’Association canadienne des fournisseurs de l’aide médicale à mourir.

Depuis la légalisation de l’aide médicale à mourir, en 2016, la Colombie-Britannique est la province ayant le plus grand nombre de personnes qui choisissent de mettre fin à leur vie avec cette procédure.

Jusqu’ici, les médecins qui offraient ce service recevaient seulement un tarif fixe de 200 $ avec un paiement supplémentaire de 113,15 $ pour les visites à domicile.

Ce tarif étant inférieur de plusieurs centaines de dollars par rapport à celui de la plupart des provinces, la Dre Green disait que le recrutement de médecins suffisant pour répondre à la demande devenait difficile.

« Je voyais des collègues qui donnaient pratiquement leur temps pour faire ce travail important, dit-elle. Et ce qui s’est passé, c’est que certaines personnes ne pouvaient pas se le permettre et ont arrêté de faire ce travail. »

L’année dernière, dans la province, 677 personnes ont choisi l’aide médicale à mourir.

Grâce aux nouveaux frais autorisés par la Commission des services médicaux, les médecins recevront dorénavant 280 $ et peuvent réclamer un paiement supplémentaire de 125 $ pour récupérer les médicaments si la procédure est loin d’une pharmacie.

Le gouvernement a également ajouté une indemnité de déplacement pour les médecins qui acceptent les demandes de personnes ne pouvant pas se rendre dans les centres urbains.

Les changements s’appliquent rétroactivement jusqu’au mois de juin de l’année dernière.

Colombie-Britannique et Yukon

Aide médicale à mourir