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Nouvelle école à Rimouski : les parents s'impatientent

Des pupitres d'une classe de l'école des Deux-Soleils à Magog.
Le comité de parents de la Commission scolaire des Phares souhaite que Québec donne son aval à la construction d'une nouvelle école à Rimouski. Photo: Radio-Canada

Le comité de parents de la Commission scolaire des Phares s'impatiente dans le dossier de la construction d'une nouvelle école à Rimouski. Ils considèrent que la solution temporaire des locaux modulaires a assez duré et réclament une nouvelle école.

« La seule solution pérenne convenant aux besoins des jeunes familles de Rimouski est le projet d’une nouvelle école dans le secteur des Prés du Saint-Rosaire », affirme le président du comité de parents, Sylvain Gagné.

Le comité de parents affirme avoir reçu les prévisions ministérielles relativement au nombre d'élèves attendus pour les cinq prochaines années dans la région. Selon ces prévisions, les locaux de l'école du Grand-Pavois à Rimouski ne suffiront plus pour accueillir les élèves dès 2019-2020.

Pour ce qui est de la prochaine rentrée scolaire, l'école Élizabeth-Turgeon ainsi que l'école du Grand-Pavois seront entièrement remplies. Puisque le nombre d'élèves augmentera pour les années subséquentes, la construction d'une nouvelle école est impérative, selon M. Gagné.

La solution temporaire qu'on avait tous souhaitée il y a un an et demi, ça arrive à sa fin.

Sylvain Gagné, président du comité de parents de la Commission scolaire des Phares
Gaston Rioux, président de la commission scolaire des PharesLe président de la Commission scolaire des Phares, Gaston Rioux, souhaite lui aussi la construction d'une nouvelle école à Rimouski. Photo : Radio-Canada / Simon Rail-Laplante

Québec autorisera-t-il le projet?

De son côté, le député de Rimouski, Harold Lebel, affirme qu'il parle du dossier au ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, chaque fois qu'il le croise à l'Assemblée nationale.

Le danger qu'on vit, c'est qu'il y a tellement de pression pour les écoles vétustes à Montréal [...] que j'ai peur que ces projets-là passent par-dessus notre projet.

Harold Lebel, député péquiste de Rimouski

M. Lebel espère toutefois que lorsque viendra le temps de prendre une décision, en juin, le ministre Proulx considérera les besoins des enfants et non ceux de son parti en vue des prochaines élections.



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