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La Biennale nationale de sculpture contemporaine présentée partout dans la région

Un homme portant un t-shirt et une chemise tient dans ses mains une oeuvre d'art de plusieurs mètres de long, en papier.
Le spécialiste du pliage de papier Matthew Shlian présentera son exposition «The Night Before the Cup Walked et The Process Series Set » à la prochaine Biennale nationale de sculpture contemporaine. Photo: Josh Kurz

La programmation de la huitième Biennale nationale de sculpture contemporaine a été dévoilée mercredi sous le signe de la nouveauté. L'événement, présenté tous les deux ans, souhaite aller davantage à la rencontre du public. Ainsi, les expositions seront présentées dans neuf lieux à Trois-Rivières, Victoriaville, Montréal et Lévis du 22 juin au 7 septembre.

Sous la thématique « Trajectoire des sens - Art et science », l’exposition réunira 16 artistes canadiens et américains. Jean-Pierre Gauthier, Giorgia Volpe, Martin Messier, David Clark, Louise Viger, Matthew Shlian, Diane Landry, Caroline Gagné, Alice Jarry, Pierre Landry feront entre autres partie de la programmation.

Une sculpture de papier de très grande dimension multicolore sur un mur                gris.L'oeuvre de Nathalie Miebach, « Build Me a Platform, High in the Trees, So I may See the Water » Photo : Biennale nationale de sculpture contemporaine

Les organisateurs promettent des expériences sensorielles dans chacune des salles d’exposition.

Ce sont les cinq sens qui vont être déployés et qui vont être sollicités puisqu’il y aura des odeurs surprenantes avec l’oeuvre d’Annie Thibault, d'Atelier Sillex et peut-être de la réalité virtuelle avec David Clark.

Audrey Labrie, directrice artistique de la Biennale nationale de sculpture contemporaine

Événement satellite Trajectoire/Territoires

À cette exposition nationale, une cinquantaine d'artistes professionnels et de la relève se greffent pour un événement satellite, soit une exposition parallèle et des activités d’expérimentation. « Dans notre trajectoire, le public est invité à jouer avec les oeuvres, à chercher, à découvrir et à manipuler les oeuvres d’art aussi, explique Audrey Labrie, la directrice artistique de la Biennale. Ce ne sera pas seulement une exposition passive où l’on regarde, mais on va être invité à jouer avec les artistes et à expérimenter le projet. »

Les artistes seront à l’honneur à Phares sur Champlain, au Centre culturel Pauline-Julien de Trois-Rivières et aussi à Saint-Élie-de-Caxton, un choix stratégique selon l’organisation.

« Il y a beaucoup de public qui se promène [à Saint-Élie-de-Caxton], on sait qu’il y a du tourisme et que les gens sont très impliqués dans leur village alors on est très content », se réjouit Mme Labrie.

Une femme regarde à travers la fenêtre d'une roulotte où une forte lumière s'en échappe.La Vrille mobile est une unité de médiation adaptée à différents contextes de diffusion en art actuel. Polyvalente, elle est à la fois centrale de médiation nomade, espace de recherche et création et lieu de rencontre avec la communauté. Photo : Biennale nationale de sculpture contemporaine

Le projet se veut un grand laboratoire qui met en relation la sculpture et la science afin de créer un espace d’expérimentation interactif. Dans chaque lieu sera présentée l’œuvre itinérante signalétique de la BNSC, la roulotte Vrille/mobile de Vrille art actuel qui abrite présentement Insurrections végétales de l’artiste Giorgia Volpe.

Mauricie et Centre du Québec

Arts