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Une université pour attirer et retenir les cerveaux dans l'Okanagan

Une jeune femme pose pour la caméra aux côté d'un muret en pierre sur lequel il est inscrit en anglais : Université de la Colombie-Britannique. En arrière-plan il y a une route et des montagnes au loin.
Le campus de l'Okanagan de l'Université de la Colombie-Britannique affirme que 48 % de ses diplômés restent dans la région après leurs études. Photo: Radio-Canada / Dominique Lévesque
Radio-Canada

L'Université de la Colombie-Britannique dans l'Okanagan, créée en 2005, affirme que 48 % de ses diplômés restent dans la région après leurs études et qu'ils y créent un impact économique de 1,5 milliard de dollars par année.

Un texte de Dominique Lévesque

En 13 ans d'existence, le nombre d'étudiants au campus de l'Okanagan de l'Université de la Colombie-Britannique a augmenté de 160 %. Ils sont maintenant 9120 à suivre des cours à l'Université.

Rétention des étudiants originaires de la région

Une jolie jeune femme aux cheveux longs bruns sourit avec en arrière-plan un campus universitaire et au loin des montagnes.Annick Langlois est une étudiante de premier cycle en biochimie médicale au campus de l'Okanagan de l'Université de la Colombie-Britannique à Kelowna. Photo : Radio-Canada / Dominique Lévesque

Avoir une université dans la région permet aux jeunes qui ont grandi dans l'Okanagan ou dans les régions environnantes de rester, plutôt que de partir à Vancouver, à Victoria ou plus loin, affirme Annick Langlois, étudiante de premier cycle à l'UBC Okanagan. Elle est originaire de Revelstoke, dans l'est de la province.

J'ai grandi à Revelstoke, à deux heures de Kelowna. Donc, c'était facile de choisir Kelowna, près de chez mes parents. Et, en plus, l'UBC, c'est reconnu dans le monde.

Annick Langlois, étudiante de premier cycle en biochimie médicale à l'UBC Okanagan

Bonne réputation universitaire

Un homme aux cheveux bruns courts avec un stétoscope dans les oreilles prend la pression d'une patiente.Étienne Myette-Côté est candidat au doctorat au Laboratoire sur l'activité physique, le métabolisme et l'inflammation du campus de l'Okanagan. Photo : Radio-Canada / Dominique Lévesque

Ce sont des projets de recherche intéressants et la réputation de l'Université qui attirent certains étudiants de l'extérieur de la province, comme Étienne Myette-Côté. Ce candidat au doctorat travaille au Laboratoire sur l'activité physique, le métabolisme et l'inflammation, et mène des recherches sur le diabète, la nutrition et l'exercice physique.

L'Université a une très bonne réputation, surtout grâce à Vancouver, mais l'Okanagan commence à avoir sa propre réputation, affirme Étienne Myette-Côté.

Il y a beaucoup de gens impressionnés par les résultats qui proviennent de nos laboratoires.

Étienne Myette-Côté, candidat au doctorat à l'UBC Okanagan
Information sur l'image: création en 2005; 8264 étudiants de 1er cycle; 856 étudiants diplômés; 81 programmes; 18 centres de recherche, instituts et cliniques; 19,9 millions $ dépensés en financement de recherche en 2016-2017. Source: UBC OkanaganInfographie : UBC Okanagan en chiffres Photo : Radio-Canada

Retenir les jeunes dans l'Okanagan

L'Université amène des compagnies du secteur des technologies à venir s'installer dans la région de Kelowna et incite des jeunes à vouloir rester ici, déclare Bruno Baumgartner, agent de développement à Kelowna à la Société de développement économique de la Colombie-Britannique.

Ma fille a étudié au Québec et a étudié ici [...] et à cause du développement technologique à Kelowna. Ça lui a permis de travailler à Kelowna et d'ouvrir sa propre compagnie.

Bruno Baumgartner, Société de développement économique de la Colombie-Britannique

Colombie-Britannique et Yukon

Éducation