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Le SPVG et la STO s'entendent pour améliorer la sécurité dans le corridor du Rapibus

Le Rapibus à Gatineau.
Le Rapibus à Gatineau.

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) et la Société de transport de l'Outaouais (STO) ont conclu une entente qui permet aux policiers de Gatineau d'intervenir plus souvent dans le corridor du Rapibus afin d'en améliorer la sécurité.

La STO soutient que cette entente était nécessaire, puisque le corridor du Rapibus est un chemin privé. Bien que les policiers peuvent y intervenir sur appel, ils ne pouvaient y tenir d'opérations de surveillance aléatoires sans obtenir au préalable l'autorisation du transporteur.

Par ailleurs, la STO ne pouvait pas sévir contre les piétons ou les automobiles qui traversent illégalement le corridor, puisque ces inspecteurs ne peuvent pas donner des constats d'infraction.

« Environ 200 piétons en moyenne traversent illégalement le corridor du Rapibus à la Station de la Cité, entre 15 h et 17 h 30 », cite en exemple une porte-parole de la STO, Sophie St-Pierre.

Des agents du SPVG vont dorénavant pouvoir intervenir auprès des contrevenants.

Selon le président du comité exécutif de la Ville, Gilles Carpentier, une entente était nécessaire entre les deux organismes, car le SPVG « ne se voyait pas investi du pouvoir d'intervenir [dans le corridor du Rapibus]. »

M. Carpentier ajoute que même si l'entente n'a pas pour but de surveiller la vitesse des autobus, les chauffeurs, comme tout autre conducteur, doivent se soumettre aux limites affichées.

Avec les informations de Nathalie Tremblay

Ottawa-Gatineau

Forces de l'ordre