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Un site Internet pour retracer où « roule » le capelan

Le capelan fraie à Rimouski, notamment dans le secteur du Rocher-Blanc.
Chaque printemps, le capelan « roule » sur les rives du Saint-Laurent. Photo: Radio-Canada / Julie Tremblay
Radio-Canada

Avez-vous vu le capelan « rouler »? Si oui, une équipe de scientifique voudrait savoir où, afin d'étudier l'espèce, mais aussi tout l'écosystème du fleuve.

Un texte de Jean-Louis Bordeleau

En déterminant les endroits où le capelan « roule », l'équipe de l'Observatoire global du Saint-Laurent espère répertorier les endroits où le capelan fraie pour se reproduire.

La coordonnatrice de l'Observatoire global du Saint-Laurent, Anne-Sophie Ste-Marie, juge « très important pour les scientifiques de savoir les sites de fraie du capelan » afin de mieux comprendre les phénomènes d'érosion des berges et des impacts des changements climatiques, notamment, comme elle l'a expliqué en entrevue à Bonjour la Côte.

Le capelan constitue également l'alimentation de plusieurs espèces marines, comme la morue, le phoque ou la baleine. « En ayant une meilleure connaissance de cette espèce-là, on a une meilleure connaissance de l'écosystème au complet », indique Anne-Sophie Ste-Marie.

Étant donné l'immensité de la côte, on ne peut pas avoir des scientifiques partout.

Anne-Sophie Ste-Marie, coordonnatrice de l'Observatoire global du Saint-Laurent
Dizaines de capelans ayant sauté hors de l'eau.La connaissance du capelan permet d'en savoir plus sur l'écosystème entier du fleuve Saint-Laurent. Photo : Getty Images / Florence McGinn

Si vous voulez contribuer, rendez-vous sur le site ecapelan.ca pour signaler la date, l'heure et le lieu de la fraie avec une photo. Une fois le signalement effectué, des scientifiques se rendront sur place pour valider l'information.

Côte-Nord

Protection des écosystèmes