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L'écotourisme, c'est si simple!

Un jeune touriste, de dos, visite une ville asiatique.

Réduire son empreinte écologique pendant ses vacances n'est qu'une question de petits gestes.

Photo : iStock / twinsterphoto

Radio-Canada

De plus en plus de solutions existent pour les voyageurs qui cherchent à réduire leur empreinte écologique pendant leurs vacances. En voici quelques-unes qui auront des répercussions positives sur la planète et les communautés que vous visiterez.

Un texte de Camille Laventure

Choisir une agence de tourisme durable

Que ce soit pour réserver un voyage complet, choisir un hébergement ou obtenir des conseils écoresponsables liés à votre destination, le fait de contacter une agence de tourisme peut s’avérer un bon point de départ. Il y en a plusieurs dans les grands centres. Si vous ne pouvez pas vous rendre sur place, les sites web de ces entreprises contiennent souvent une mine d’information utile.

D’autres agences ou organismes proposent une foule d’activités écoresponsables, notamment Aventures écotourisme Québec, une association reconnue par Tourisme Québec. Cet organisme sans but lucratif s’est fixé des critères rigoureux pour déterminer quelles destinations et sorties de plein air figurent sur son site web.


Trouver un hébergement qui redonne à la communauté

L’hébergement fait partie des principales dépenses en voyage. Dans la plupart des cas, les profits engendrés par les séjours vont directement aux propriétaires. Des auberges qui bénéficient de façon durable à la communauté locale commencent à ouvrir leurs portes, particulièrement dans les pays et les régions plus pauvres.

Certains organismes sont spécialisés dans la réservation de chambres, de maisons ou d’appartements de ce type, par exemple le Worldwide Opportunities on Organic Farms (WWOOF), qui s’adresse aux touristes souhaitant habiter chez des agriculteurs en échange d’heures de travail à la ferme, ou Village Monde, un organisme sans but lucratif qui propose des séjours de « tourisme villageois » sur les cinq continents. Les voyageurs dorment donc chez les gens du coin, et tous les profits sont destinés au développement économique durable des villes hôtes.

À voir aussi : Entrevue avec Charles Mony, de Village Monde (Entrée principale)


Opter pour des repas à saveur locale

Peu importe où vous vous trouvez dans le monde, il y aura toujours de la production agroalimentaire locale. Choisir des tables qui mettent en valeur le côté gourmand régional est non seulement une façon de découvrir une autre facette de l’endroit visité, mais c’est en plus un moyen facile de redonner à l’économie de l’endroit. Vous pouvez aussi consommer des plats végétariens ou végétaliens si vous voulez réduire encore plus votre empreinte écologique.


Découvrir le « tourisme lent »

Appelé slow tourism en anglais, le « tourisme lent » consiste à visiter une ou quelques destinations lors d’un voyage au lieu de passer d’un endroit à l’autre sans arrêt, et à opter pour des modes de déplacement moins rapides que l’avion, qui représente le moyen de transport le plus polluant d’entre tous. Les voyageurs réduisent donc l’impact de leurs déplacements sur l’environnement.


Dénicher des souvenirs faits sur place

Les produits d’artisanat ou les gourmandises locales remplacent aisément les bibelots et autres porte-clés, souvent fabriqués en Asie, achetés dans les boutiques de souvenirs. Quelle que soit la région visitée, les répercussions économiques de l’achat local sur les communautés sont toujours positives.

À lire aussi : Les « staycations  » : voyager sur place


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