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La mort du travailleur Denis Aubé aurait pu être évitée

Une pelle mécanique devant un bâtiment en construction.
La pelle mécanique opérée par un employé de l'entreprise Fern Vézina a heurté l'échelle sur laquelle travaillait Denis Aubé. Photo: Gracieuseté : CNESST Abitibi-Témiscamingue
Radio-Canada

La chute mortelle d'un employé d'Alarme La-Sar, Denis Aubé, sur un chantier de construction à Rouyn-Noranda en novembre dernier, aurait pu être évitée par une meilleure communication des trois entrepreneurs sur le chantier.

Avec les informations de Jocelyn Corbeil

Dans le rapport de l'accident publié mardi matin par la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), on souligne que, le jour de l'accident, l'homme de 59 ans s'affairait à l'installation d'un système de caméra de surveillance sur un bâtiment commercial.

Il travaillait à l'extérieur sur une échelle appuyée contre un mur du bâtiment lorsqu'une pelle mécanique a heurté l'échelle, causant la chute mortelle du travailleur.

« Le contact de la pelle mécanique avec l’échelle a provoqué la chute au sol du travailleur. La deuxième cause, c’est que la gestion des travaux en cours et des activités sur le chantier était inexistante. On considère que c’est la principale cause de l’accident », soutient l’inspecteur à la Direction régionale de l'Abitibi-Témiscamingue de la CNESST, Robert Girard.

Responsabilité conjointe

Les trois entreprises qui œuvraient sur le chantier partagent une part de responsabilité dans la mort de Denis Aubé.

Les entrepreneurs écopent d'amendes diverses, mais c'est l'entreprise Fern Vézina, responsable de la pelle mécanique, qui reçoit la sanction la plus salée.

Abitibi–Témiscamingue

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